poème / MELANCOLIE variation sur CAROLINE

Publié le par valérie

 
 

 
 

Caroline
 nous écumions les étendues salines, nos doigts ambrés étreignant
Les mêmes amants les mêmes jalousies
 
 
Nous arpentions le port, saoulées d’ivresses romanesques, machiavéliques ondines
 
 
Caroline, perle pure à la surface de ma mémoire, dans quelles peines ont
Blêmi tes lèvres alizerine ?
 
Moi je suis retournée sur les quais, déserts mais scintillait l'Atlantide de notre histoire
 
J’ai tellement espéré te revoir remonter avec toi ce bouillonnent boulevard
 
Traverser, encore une fois,  cette bulle iridescente acidulée de rires, d'ondulations félines et, d’aimables lésines
 
Remonter l’avenue des rêves qu'on avait pas rêvés, cette vaste étendue où roulent l’écume des vagues et les verres de gin
 
Étreints-tu mon souvenir parfois,
 ou bien suis-je à faner dans la
Faïence de ton cœur,
 qu’une feinte d' amour  déprime ?
 
Tu n'as pu oublier, tendre amie les longues heures bleues
et ces heures pyromanes dont décidaient nos faims

Outremer, nuits marines, sur ce grand voilier vert, aussi sombre qu'un naufrage,

 l’eau enlaçant, brutale, la coque imprenable. L’éclat d’une lune pleine déversant sa magie.
 
A midi la lumière à tes pieds basanés sur la dune dans le sable brûlé,

 comme je t'ai admirée !moi l'éxubérante , de tes timides choix , faisais l'allégorie
 
Nous aimions tellement faire nos proies des éphèbes brunis qu’apportent les étés,
Et glisser sous le joug de ce désir qui ne dit pas ses fins qui jamais ne finit

J'oubliais tout des droits que je n'avais pas , et tout de ce qui m'éxaspére  et m'éxaspèra

Par nos promenades royales , semées d'irréprèssibles fou-rires, contre le ventre chaud des anges de nos nuits
 
Caroline tendre amie , nous étions ,vexant les muses roides ou d’absurdes messalines!

l'inscousiance qui voile notre raison au crépuscule de l 'enfance

me manque
 



 
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Publié dans Melancolia

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B
j'avais pourtant de l'affection pour le port ...mais j'aime beaucoup cette photoarbre mort en hiverau crépuscule teintnuages brossésfantôme dans un cieltourmentéj'aurais eu envie de la connaîtrecette soeur du basdes fonds mastiquéscomme une carpe boudeusedéja morte peut êtreglapissements rieurs(sourire gentil)
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V
<br /> oui mais  le port est archi vu ,<br /> <br /> la photo  c'est qd j'étais photographe ( une vraie dillettante en somme )<br /> <br /> <br />
B
je suis simplement étonné que tu aies apparemment connu le milieu des ports ... ou j'ai aussi ... longtemps traîné mes tripes ... et si j'ai posté sur ce poème c'est que je le trouve magnifique ... dans le fond ... et dans la forme ...
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V
<br /> ah bon !<br /> <br /> tout de même tu ne peux généraliser ainsi les sentiments , les émotions ... sur que du meilleur que j'aurais à dire tu sentirais de quoi je parle plus qu'un autre ,<br /> mais pour le pire ? que ma pudeur censure inlassablement, peux-tu,  puis-je , prétendre savoir ce qui nous a construits  ou miné ??<br /> merci pour le poème ...!!<br /> sois pas éttoné , j'ai toujours été curieuse ...comme un garçon<br /> <br /> <br /> <br />
B
désolé de t'avoir blessée ... je ne me moquais du tout ... sans doute un sourire de trop
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V
en plus t'es le genre  qui se marre à l'idée de la douleur des autres, bah moi je m'en vanterais pas ... pui tu peux ranger ton sourire je me suis bien amusée ,  dans l'histoire que je conte , et en écrivant ce poème qui séme un doute ...
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V
non tu comprends pas , non!  ce temps là fut magnifique ! et, la tristesse sur ce coup c'est pour faire le poème !et quand j'écris un truc ou je crache mes tripes tu n'y vois que des joilies frippes pour la rime !! ouvre les yeux ailleurs que sur toi même à chaque fois tu te trompes de je  et tu voudrais à tout prix que je sois qui tu veux que je sois , mais non ce que je suis tu le verras jamais , même si tu l'avais sous le nez
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