METHADONE 1 / CHAIR CHANT CORPS / VIDEO

Publié le par valérie



    
METHADONE
 De ce qu'il reste de mes rêveries
 Tu fais une fiction continue et chaotique
 De la réalité qui m'éconduit
Tu me fais une prison misanthropique

 L'azur d'un ciel qui me sourit
C'est une grimace ou notre union frénétique

Se déploie et infinie   l'envie

 De m'éloigner d'une vie bruyante et méthodique       Ces quelques heures ou ta chaleur me saoule
Sont le venin qui me coule et m'emprisonne

Par ton étreinte cataclysme 
 un doux sommeil   roule
Sur les excès de vie qui me consomment 
 La puissance de ton emprise C'est la force que je te prête 
 Présomptueuse tu te démènes en moi
Tu creuses mon abîme et je creuse avec toi

Tu m'exiges la lune et me dévastes immense
refusant que je quitte, que change de danse  
Valérie .H 
 
 
                                                                                 METHADONE
Quelques jours de plus
Pour un ciel assommé
La liste est longue, les jeux sont faits
Ne vois-tu pas qu'il y a des ombres
Et des soldats qui pressent le pas

Tout le long du mur
Il y a un pan de nuit
Qui s'accroche et qui murmure au son des cloches
Plus rien à perdre, plus rien à voir,
Plus rien à boire

Juste quelques gouttes, comme un espoir
Et quelques doutes au fond du soir
Ne m'oublie pas, tremblent tes yeux
Mais cette fois-ci, ouvre les mieux.
Simon. C.

vidéo  chair chant corps


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Nouveau Siècle
Reine de soufre et pas qu'un peu
Le froid s'entend jusqu'au levant
l'arret est la bien au milieu
Les tambourins tambours battant

Il faut construire et tout revoir
Les plans, les sols et les plafonds
Car le temps presse il faut y croire
Celui-ci doit être le bon

Les souvenirs des temps passés :
Des feux de paille a l'horizon
Même s'il a bien mal commencé

En espérant qu'il soit plus beau
Ce nouveau siècle

Crashe ta vie crache ton coeur
Retourne-toi juste un instant
Entends-tu voler les clameurs
Au dessus des fosses et des camps

Promis juré plus jamais ca
Jusqu'ou iront les dirigeants
Quand la pénombre emboite le pas
Et que le vent souffle au couchant

Les souvenirs des temps passés :
Taches de taille à l'oraison
Des pierres, des balles et des pavés

En espérant qu'il soit plus beau
Ce nouveau siècle

Plus que des ombres et des gravas
Mornes destins, esprits perdus
Sous les séquelles il y a parfois
Quelques travers inaperçus
Et des pantins en symphonie
A la recherche de leurs enfants
Tous à genoux, qui pleurent et prient
En esperant, en esperant

En espérant qu'il soit plus beau
Ce nouveau siècle
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Publié dans IMPUDIQUE: poémes

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V
ahhhrgh! ce texte ! ps:merci à oueb 135
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G
beau texte ; il me rappel un ami , lui a pris l'ascenseur en 79 , beaucoup tombaient à l'époque , le corps trop chargé 
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V
salut , la douceur tranquille et aiguisée de tes remarques m'apporte beaucoup ... lectrice "qq peu sensible sensible".<br />  
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B
j'aime bcp ces poemes, comme tout ce qui temoigne d'une souffrance cela ne peut laisser indifférent les lecteurs et lectrices qq peu sensibles...
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O
Bon et  parfois même proche du coeur. Continue en étant sure d'une chose il n'y a que toi pour croire en toi. C'est bien , vu de l'exterieur, malheur à moi je ne veux pas voir à l'intérieur. Si le verre brisé forge l'enclume n'oublie pas ce que tu voyais à sept ans, en ces temps tes espaces étaient vastes et ta perception illimitée. Renoues avec eux tu t'allégeras. Affection et respect<br />  
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