POEME EN MEMOIRE D'UN CONNARD

Publié le par valérie

----A la mémoire d’Alain 
 
Mollement  j’avançais en  suivant les rails , bouillonante et  crâne,
 Je tournais   la tête ,au calamiteux néant, à l’insane,

 
Le monde, le monde, celui dans lequel seule, je vis
N’attends rien de toi, autrui 

toi si sec que tu me taries                                              
mensonges de la paresse
homicides  de la négligence
quand je te quitte est-ce que tu vis ?
 quand est-ce que tu fus en vie ?

Prétendre allumer la lumière !
 vautré dans l'obscur

c'est ma lampe torche que tu préféres
 

 
Dans tes parures salies, y a trop de trous, d’effilochures
Ça m’épuise l’âme la vue de toutes tes ratures
Souillures d' alcools, que t'avais mauvais
que tu prétextais  de folie
tacitement , dans un sourire méchant
vainement tu peinais et suais
usant ces pauvres gens qui eurent pour toi des sentiments

Le temps que j’ai passé auprés de   ta sombre psychose s'est dispersé ,  plonge
Sinistre fantôme autour de moi, se tisse la toile de tes mensonges
(Le petit néant que tu véhicules
Est un désert aux tentacules
Finalement tout à fait miniscule)
Océan d’un sang trop mauvais
Pour que me soucie la plaie
 (Je la devine avec 
   sa lourde ténacité à manipuler les  faux semblant)
Tu ne sais guère être qui tu es
 tu as fui l’épreuve que le vrai
Nous approuve de le retrouver, ici
caresses ici reflets
D’or, sur le fleuve en la nuit,
 confirment tout ce que je  t'ai dis.

 

Le monde où, sans toi, seule je vis,
N’attends vraiment rien de toi, autrui.   
         
  le métro en partant de chez Alain en 2002
     
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Publié dans poésie contre

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