POEME/one more time :LES MOTS CONTRE LES MAUX

Publié le par valérie

One more time, volé  au temps,
 
C'est  comme un miracle, une force en  ma faiblesse
 
   Joie improbable et rare
 
Toi, jamais, tu me blesses  
 
 Vitale est  l'importance
 
A lancer dans les mots
 
Le poids de ma souffrance
 
L'écrire c'est  donner sa dédite.
 
A  traquer par le verbe, l'image,  le sens, ma vie est condamnée
 
Un chagrin
 
En sautant sur l'écran, c'est face
 
À face/ que de là j'en éteint la menace
 
    Où la pointe d'un  stylo me l'épingle
 
Feutrine, plexiglas papillons.
Arabesques, accidents de fenêtres
 
 Contorsions,
 
Céleste gymnastique : action
 
Enfermer la souffrance : vitriolée,
 
en la vitrine
 
d'une toile ou d'un bout de papier
 
Délivrance : création
 
Quel  délice
 
 Observer l'émotion tel l'horloger: l'horloge !
 
     Quand par jeu, mes enjeux se décryptent
 
   En lettres capitales 
 
Ma peine se plante
 
Magistrale,  dans la lettre infinie
 
Alors là je l'écris
 
Et si je meurs je vis
 
 dés que les mots se plaisent
 
A  s'balancer ici.

 
 Diffusant hors de moi, le somptueux parfum
 
 De poisons  macérés
à l'eau  de toutes mes sources
 
 La majeur des vertiges
de ma bio chimie
 
Désosser la gueule du  malheur
 
l'enfermer , mot pour mot dans une phrase
 
sybilline ; jeter l'encre morose en ésotérie
 
   Dans   l'octobre d'une plume,
tout jeter à la une
 
Me tenir à l'écart, sifflotant la musique
 
Chorégraphie  pour la danse
figée du paradis
 
Du paradis
perdu
 
 Légèreté, mon amie
 
Garde moi dans l'étoffe de toi
 
Eloigne moi
 
   D'hyperconcience et ses grands froids
 
   Puisque je trempe dans l'encre marine :
 
Que je rêve outremer, carmin d'alizerine
 
Puisque l'ailleurs est la seule candeur
 
Où je puisse redevenir stupide
 
Puisque le langage des mots et des images
 
Est le seul lieu où je naufrage sans plus craindre vide
 
   J'y élèverai  des forêts vertiges et creuserai des tanières
 
Où les leurres d'autrui n'auront pas de frontière 
 
    (Et si son regard me quitte
 
J'en ferai des tourments amoureux
 
Des  torrents  de rimes  ou perdre ses yeux
 
et  que  La solitude c'est bien pire à   deux)
 
    L'anamour 
 
Ne tient qu'en quelques lignes
 
Hymne inexorable, abîme
 
Où  se dessèche mon humanité
 
   Je me noierai dans  mon  trouble ,un jour
 
Étouffée d'images, lacérée par  le sens des mots, 
 
    Dire, dire tout en cavalcade
 
Dédite de  souffrance
 
Traquer l'entité phare
 
l'enlettrer  la tenir
 
 L'effeuillage  : Méthodique,
 
   Dérouter tous les mots
 
Et  dérouter   l'ego
 
 Et l'eau sombre des encres, la fluidité des huiles
 
Peindront ce nouveau monde
 
 S'Approchant les   songes de mon âme vagabonde
 
 
   , Il, fut ma déception
 
Et Ma cible avouée
 
avec son insolence
 
Il me mine cette combine
 
Dédiée à l'insouciance.
 
   Légèreté mon amie 
 
Reste encore cette nuit
 
Alignons tout comme si
 
Tout cela n'était rien
 
grimaçons les grincements
 
Des rouages du destin
 
Dérobade, je te tiens !
 

 
 
le dessin n'a rien à voir avec le poème
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R
A la lecture de ceci....je pense à Léo Férré....BRAVOG8J
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V
<br /> merci !!!! !!<br /> dis donc tu l'as compris ! vous m'épatez messieurs dames bloggueurs!<br /> <br /> <br />
R
A la lecture de ceci....je pense à Léo Férré....BRAVO
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V
tu veux dire que pendant que t'es devant lordi  y a les mecs qui veulent te faire bosser qui font trop de bruit MDR ! veinard mais tu bosses le 14 juillet??? c'est honteux!
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J
J'ai tout lu mais j'ai du mal à me concentrer sur ce que je lis avec le bruit environent du bureau ! alors je repasserai tout à l'heure !
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