L'INSTANT ETERNEL , un poème qui m'obsédera pour l'éternité

Publié le par valérie

  3 versions pour un même théme: choisissez en une au hasard , sous peine de prise de tête!


place  des fréres lumiéres : huile   et pastels undefined
l'instant éternel  , éternellement...
 cette version a été choisie, vu que j'en ai perdu mon recul! entre les 2 autres par paulo du forum de louise attaque
Soudain !
Il est revenu Comme en miracle
Dense vertige Signes lourds Signes pleinsundefined
Croisée de l'Univers
Un essaim de symboles,
Aux desseins paraboles

La rumeur s'éthérait et,
Flagrant dans les pans
De sa traîne, joyeux, bruissant
Le cortège,
Des âmes sacres d’unisson.
Qui pénètrent la notre
ici et loin
N'importe où
pour venir se glisser
Dans l'incandescent collectif.
 laissant ses élixirs et formules illicites Se décrypter aux jours et nuits des temps :
Clameurs de celles qui nous élèvent Glissantes exactes
L'éternel retour
Traverse ce revenir
Inspirations mêmes que personne N'a voulu trahir
Au centre, la fontaine qui coule
Ou le ruisseau qui bondit
Ou la mer, l'océan, l’eau !
Des mondes le lien glissait doucement
Laissant paraître l’antique énigme
Tapie dans ce réseau de signes

Sonores, aigus les vocalises des jolies filles
Le rire des enfants
Silencieux, un défi dans les yeux de ceux qui ne seront pas mes amants

Toujours, aujourd'hui c'est dans les brumes de l'automne
Que s'unit la pierre, avec l'éther, avec J'homme .
Obscur soit-il, l'humain tisse de l'être !
Qui s'élance Et par de délicates mouvances
Fusionne ! La foule avec les cathédrales, avec le plomb du ciel béant

La foreuse et le chien crient stridement
T entant, en vain, de glisser des doigts de l'instant
Ténue interférence
Soupirant des idem semences
.. Et d’une graine pareille
(La danse est quasi immobile)
Alanguie dans l’étreinte Du monde véridique
Ricochets de l'éthique Dans le sein magnifique
De l'univers offert Qui rallume ma vision
Ô adoré cet orgueil est de paix ! Qui me voit savoir cet embrasement
Où tout d'éternité s'enlace infiniment.
C est un instantané d'un tableau de la vie, peint d'un seul tracé par l’œil perçant et pressé
Et aimant

Hâte ! Eris vient de paraître
Elle a chassé mes muses et la grâce tout aussi
Allez ! Tout de nouveau s'insense
L'homme retombe à genoux
Il retourne à la boue
Adieu ! La pierre et le ciel font la moue
Rien ne me parle plus, alors je me suis tue
Le chien finit par aboyer
La foreuse a stridé
La fontaine s'est affolée
Chaos ! Défaite de la magie
Là-bas s'en va d'ici
Vite ! J’envoie un baiser
A l'ange à peine passé
Comble ! Les cloches sonnent à toutes volées
Par delà je me rue avant d'ironiser (Il a repris ses droits ce glauque sortilège
Qui nous jette à courir
Dans ce monde où tout se précipite à
Nous assujettir)

Ci-gît ! L’impact d'autres fois,
Accroché à la porte cochère
Plaqué sur un graffiti
Un instant d'infini

fin

undefined


L'INSTANT ETERNEL  2     ma version préférée 

" Il faut atteindre il ce point secret ou une anecdote de la vie est aphorisme de la pensée» Gilles DELEUZE
 
 
            Soudain !                                                                            
Il est revenu
 antique  miracle
Dense vertige
Signes lourds 
Croisée de l'Univers
uni vers son destin
Un essaim de symboles,


 
La rumeur
des brumes
une vapeur
dans les pans
De ses voiles
joyeux,
bruissant
  cortège,
D' âmes présages
 d'anciens méssages
empruntent tous les langages
qui ménent à nos étages
ici et loin
N'importe où
viennent  se glisser

Dans l'incandescent collectif.
  laissant ses élixirs et formules illicites
Se décrypter aux jours et nuits des temps :
Clameurs de celles qui nous élèvent 
L'éternel retour
Traverse ce revenir
Inspirations mêmes que personne N'a trahi

Au centre, la fontaine qui coule
Ou le ruisseau qui bondit
Ou la mer, l'océan, l’eau !
Des mondes ,le lien
 glissait doucement
Laissant paraître l’ énigme  
Tapie dans ce réseau de signes         
           
Sonores, aigus les vocalises des jolies filles
Le rire des enfants     
Silencieux,  un défi dans les yeux de ceux qui ne seront pas mes amants
 
Toujours, aujourd'hui c'est dans les brumes de l'automne
Que s'unit la pierre, avec l'éther, avec J'homme        .
Obscur soit-il, l'humain tisse de l'être !
Qui s'élance Et par de délicates mouvances
Fusionne ! La foule avec les cathédrales, avec le plomb du ciel béant
 
La foreuse et le chien crient stridement
Tentant, en vain, de glisser des doigts de l'instant
Ténue interférence
            Soupirant des idem semences
..          Et d’une graine pareille
(La danse est quasi immobile)
Alanguie dans l’étreinte Du monde véridique
Ricochets de l'éthique Dans le sein magnifique
De l'univers offert  ou chatoit ma vision
Ô adoré cet orgueil est de paix ! Qui me voit savoir cet embrasement
            Où tout d'éternité s'enlace infiniment.
C est un instantané d'un tableau de la vie, peint d'un seul tracé par l’œil perçant et pressé
            Et aimant
 
Hâte ! Eris vient de paraître
            Elle a chassé mes muses et la grâce tout aussi
            Allez ! Tout de nouveau s'insense
            L'homme retombe à genoux
            Il retourne à la boue
Adieu ! La pierre et le ciel font la moue
Rien ne me parle plus, alors je me suis tue
Le chien finit par aboyer
La foreuse a stridé
La fontaine s'est affolée
Chaos ! Défaite de la magie
            Là-bas s'en va d'ici
Vite ! J’envoie un baiser
            A l'ange à peine passé
Comble ! Les cloches sonnent à toutes volées
            Par delà je me rue avant d'ironiser (Il a repris ses droits ce glauque sortilège
            Qui nous jette à courir
            Dans ce monde où tout se précipite à
            Nous assujettir)
           
Ci-gît ! L’impact d'autres fois,
 Accroché à la porte cochère
 Plaqué sur un graffiti
Un instant d'infini
 
 fin
 
 
undefined

     
                                                
 
    3 me version !
 
Soudain le temps se fige
vertige solide, vertige paisible
Corps de l’espace,
Ils s’interpénètrent sur la grande place
 
La rumeur s’éther, et traîne dans ses pans,
Un joyeux cortège bruissant
 A l’unisson des âmes sacrées
Symboles ancestraux, réminiscence
Glissant exact dans les corps qu’attise les signes de ce qui nous élève
L’éternel retour passe à travers ce splendide venir
Inspirations même, que rien n’a pu trahir
 
Au centre, cœur vibrant, la fontaine qui coule
Ou le ruisseau qui bondit
Ou la mer, l’océan, l’eau !
Des mondes le lien, filait
Laissant apparaître, comme déroulée d’un lourd tapis, l’antique énigme
Se  dilue dans une flaque de lumière.
 
Sonores, aigues, les vocalises des jolies filles
Le rire des enfants
Silencieux, se défi
Dans les yeux de ceux qui ne seront pas mes amants
 
Toujours, aujourd’hui, c’est dans les brumes de l’automne
Que s’unit la pierre avec l’éther avec l’homme
Obscur soit-il, l’humain tisse de l’être et   fusionne
La foule avec les cathédrales avec le plomb du ciel béant
La foreuse et le chien braillent, stridulants
Tentant vainement de glisser des doigts de cet instant.
Sous les voûtes de l’éternité
A la croisée des univers
 La mélodie des accords
Unanimes
Se drape dans une danse immobile
Figures immortelles des présages éternels
S’inscrivent immense et dense
Telle une encre sympathique
L’entrevoir est magique.
 
 
 
Adoré ! Cet orgueil est de paix ! Qui me voit savoir cet embrasement où tout d’éternité s’enlace infiniment
C’est un instantané, un tableau de la vie, peint d’un seul tracé par l’œil perçant et pressé et aimant.
 
Hâte ! Eris vient de paraître !
Elle a chassé ma muse et la grâce tout aussi
Allez ! tout de nouveau s’insense
Redis loqués  les pantins tombent à genoux
Adieu ! Rien ne me parle plus
le chien a aboyé
la foreuse a foré
la fontaine a giclé
chaos ! Défaite de la magie
là-bas s'en va d'ici
vite ! Je lance un baiser
à un ange passé
comble ! Les cloches sonnent à toute volée
par-delà je me rue, avant d'ironiser.

Il a reprit ses droits, ce glauque sortilège
qui nous jette à courir
en ce monde où tout ce précipite
à nous assujettir
ci-gît ! L’impact d'une autre foi
sur la porte cochère
plaqué sur un graffiti
un instant d'infini
fin



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V
bienvenue dong phong ( désolée de me tromper pour l'accent sur ton nom)ton commentaire chez reveleise m'avait fait plaisir à lire et positivement éttonée par sa neutralité , il est probable qu'en rentrant de vacances j'irais chercher à mieux comprendre l'unité et le dessein du boudha , sur ton blog à trés vite j'éspére
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D
Après être revenu chez Revelise, je fais undétour par ici. Et avec plaisir, je dois dire que j'aime les trois versions de cet "Instant éternel". Amitiés.
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T
Alors Valérie, tu as deux fois mon admiration et plus encoe...Mille bravos et @+ quand tu seras sur ton ordi, fais un tour sur eureka des surprises t'y attendent. Des articles sonnant un peu comme un écho ! Je t'embrasse @+
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V
c'est "drôle" que tu vois peu la différence avec les 2 autres quand on songe que chaque mots a été pésé , trop peut-être !oui ce pastel mélangé à l'huile je l'ai fait , quand c'est pas de moi je mets le nom , contente que tu aies ce texte si "crucial" à mes yeux !
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T
J'affectionne davantage la version1 dont je mesure peu les différences quant aux 2 autres, qui plus est; elle est accompagnée d'une illustration "des plus merveilleuse", si celle-ci est de toi, alors mille bravos. Ce texte fleure bon la puissance de la pensée, la grandeur de l'Athentique si chers à mon coeur et à la pensée que je nourris.Je t'embrasse Valérie  @++Téo
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