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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 13:22
 avant le moindre commentaire , je vous demande d'ouvrir vos yeux  (ceux de l'intérieur aussi ).



tulipes // bouquet de lilas














bouquet pont stmichel
 
bouquet de roses notre dame
lien vers marval

le printemps

à ce stade je me suis demandé qui!? est  le peintre touché par la grace , qui donne  ainsi  aux fleurs , leur splendeur et parvient à nous faire sentir leur fragilité .Beauté et imparnence , voila la" leçon"  de cette magicienne de la composition
, cette denteliére de la lumiére , qui "redoutait " la peinture "littéraire", Elle croit que les arts ont des frontières et que le peintre ne doit émouvoir, charmer et retenir que par la seule qualité de sa peinture.*

contemporaine des fauves  , elle exposa au salon des indépendants 
pour plus d'infos voir le lien plus haut

 

marval les roses
bouquet de boules de neige

les femmes de Marval

étranges, dénudées dans des atmosphéres de conte  , symbolistes , excellentes!
les enfants


soleil biarritz
cendrillon
l'escalier
roses                                                                                                   affiche pour exposition

odaliques lien


bon j'ai viré le texte incohérent que j'avais écrit  ,  ce texte n'a pas lieu d'être , il etait sans corps , sans objet et emprunt  d'une forme de ressentiment qui  préte à confusion !et, comme dit l'autre "dis ce que tu veux mais dis le bien!" donc je reparlerai de la peinture contemporeine à travers  un texte écrit   en 2003 , que je devrais  , un peu,corriger (énorme effort!)
Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : imagealame
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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 15:10

La Nuit de Moscou

(extraits)

Je mettais son contraire au lieu de toute chose

J'imaginais la vie et ses métamorphoses

Comme une féerie énorme et machinée


C'était un jardin bleu tintant comme un cristal

Où les pieds fabuleux marchaient sur des pétales

Et cependant les fleurs jamais n'étaient fanées


J'attendais un bonheur aussi grand que la mer

Et de l'aube au couchant couleur de la chimère

Un amour arraché de ses chaînes impies


Mais la réalité l'entend d'une autre oreille

Et c'est à sa façon qu'elle fait ses merveilles

Tant pis pour les rêveurs tant pis pour l'utopie


Le printemps s'il fleurit et l'homme enfin s'il change

Est-ce opération des elfes ou des anges

Ou lignes de la main pour les chiromancies


On sourira de nous comme de faux prophètes

Qui prirent l'horizon pour une immense fête

Sans voir les clous perçant les paumes du Messie


On sourira de nous pour le meilleur de l'âme

On sourira de nous d'avoir aimé la flamme

Au point d'en devenir nous-mêmes l'aliment


Et comme il est facile après coup de conclure

Contre la main brûlée en voyant sa brûlure

On sourira de nous pour notre dévouement


Quoi je me suis trompé cent mille fois de route

Vous chantez les vertus négatives du doute

Vous vantez les chemins que la prudence suit


Eh bien j'ai donc perdu ma vie et mes chaussures

Je suis dans le fossé je compte mes blessures

Je n'arriverai pas jusqu'au bout de la nuit


Qu'importe si la nuit à la fin se déchire

Et si l'aube en surgit qui la verra blanchir


Au plus noir du malheur j'entends le coq chanter

Je porte la victoire au coeur de mon désastre

Auriez-vous crevé les yeux de tous les astres

Je porte le soleil dans mon obscurité


(Les dernières strophes de la Nuit de Moscou, dont le début fut publié dans les Lettres françaises en 1955, font partie du Roman inachevé paru en novembre 1956.)



Bierstube Magie allemande

Et douces comme un lait d'amandes
Mina Linda lèvres gourmandes
qui tant souhaitent d'être crues
A fredonner tout bas s'obstinent
L'air Ach du lieber Augustin
Qu'un passant siffle dans la rue


Sofienstrasse Ma mémoire
Retrouve la chambre et l'armoire
L'eau qui chante dans la bouilloire
Les phrases des coussins brodés
L'abat-jour de fausse opaline
Le Toteninsel de Boecklin
Et le peignoir de mousseline
qui s'ouvre en donnant des idées


Au plaisir prise et toujours prête
O Gaense-Liesel des défaites
Tout à coup tu tournais la tête
Et tu m'offrais comme cela
La tentation de ta nuque
Demoiselle de Sarrebrück
Qui descendais faire le truc
Pour un morceau de chocolat


Et moi pour la juger que suis-je
Pauvres bonheurs pauvres vertiges
Il s'est tant perdu de prodiges
Que je ne m'y reconnais plus


Rencontres Partances hâtives
Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent
Comme des soleils révolus


Tout est affaire de décors
Changer de lit changer de corps
A quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays


Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
je m'endormais comme le bruit


C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenait mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien


Dans le quartier Hohenzollern
Entre la Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un coeur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola


Elle était brune et pourtant blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Et travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu


Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt


Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton coeur
Un dragon plongea son couteau


Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais


Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke

 

Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : Les écorchés vifs
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /Fév /2009 16:48

H.R GIGER devant son bar -musée ,2000

à tokyo

 

ici voir peinture XVI eme  jérome bosch

ici voir peinture  XVI eme  peter breughel


le visage d'un homme qui sait de quoi il parle , même si, en l'occurence, il est silencieux !

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début des années 60
*autoportrait à l'encre , 1962 : un sacré farceur ce giger !

*bas , tryptique à l'encre 1962
                                                                                                         


  





















*bas suite

*









       
sans titre , encre 1962
   
mére et son enfant encre et gouache 1962


                                                 
sans titres : encre 1962    , gouache et encre      
    
      





giger décrit une enfance dorée auprés d'une mére complice qui le fournit en matériel , et rien de plus .ci-dessous  un auto portrait daté de  1954... ça laisse songeur , non ?
il a alors 14 ans
 
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giger en 1966

ce qui donne la série "un festin pour les psys"

machine à controler les naissances

sans titre

série non exhaustive
la haute societé

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  1973 , année trés prolifique !

porte de ....cuisine
porte d'entrée
*********
c'est en 1968 qu'il se consacre définitivement à l'exercice de son art  , son utilisation de l'aérographe , du noir et blanc , et ses personnages biomécaniques , marquent  un tournant dans l'iconographie de la science fiction

1973 aleph acrylique sur papier



détail
**********
en 1973 le groupe emmerson lake en palmer lui commande une pochette de disque pour l'album "brain salad surgery"

il fera, entre autres  une pochette pour le premier album solo de debby harry "koo koo  en 1981
ces deux pochettes seront reconnues par un grand magazine de rock comme 2 des meilleures du xx siecle .
pochette pour "atomic play boy"

giger et
*****le nécronomicon*****


le Necronomicon, originellement nommé Kitab al Azif (littéralement « Livre du musicien ») aurait été écrit vers 730  par le poète Abdul al-Hazred, souvent surnommé « l'Arabe dément » par H.P. LOVECRAFT, qui a écrit l'histoire de ce terrible livre qui rend fou ou qui tue!  c'est donc (probablement) une histoire fictive. selon le livre de lovecraft ,Le manuscrit original en arabe aurait disparu.

cet ouvrage aurait par la suite été  traduit en grec ancien vers 950, et c'est ce traducteur  qui attribua à l'œuvre le titre par lequel elle est la plus connue : Necronomicon, « l'image de la loi des morts », du grec nekros « cadavre », nomos « loi » et eikon « image ». Le patriarche de Constantinople , ou il fut traduit en grec, fit brûler toutes les copies grecques en 1050, mais quelques exemplaires auraient échappé aux flammes.

aprés moult péripéties ,en 1583 john dee et edward kelley  deux occultistes britanniques qui travaillaient pour le compte de l'empereur rodolphe II ,se seraient procuré un exemplaire du livre. John deeen publia une version anglaise, au préalable cryptée, en 1586 !


Plusieurs personnes supposées avoir lu le Necronomicon seraient en outre devenues folles ou auraient simplement disparu. Il existerait, ou aurait existé, un exemplaire du Necronomicon écrit avec du sang sur de la peau humaine.
lovecraft fera référence au nécronomicon dans plus d'une dizaine de nouvelles , et ses successeurs en font autant si bien que cette oeuvre de légende est citée plus de centaines de fois .

Giger fera un livre de peintures intitulé le nécronomicon
, s'est aprés l'avoir vu que ridley scott le contact pour le projet d'alien .
illustrations ci-dessous



*....ET GIGER CREA ALIEN....*
1980


planet alien
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photocopie  retravaillée , rephotocopiée et retravaillée , il y en a des centaines comme ça !




site officiel ici
*
giger est également sculpteur

il a déployé un sens de l'humour macabre qui ne laisse pas indifférent
signes du zodiaque  capricorne
scorpion
balance
taureau
poisson
vierge
giger et ses créations

voir une partie du musée
sarcophage pour montre
une collection dispersée ailleurs que dans ce musée , qui comprend entre autres contorsionnistes  et multi organiques , des montres poignets, les signes du zodiaques  et de fabuleux fauteuils genre trones macabres .
ici deborah harry  photographiée dans un de ces fauteuils

portrait de sa femme carmen 1988
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l'artiste à aussi dessiné des jeux de tarot , en voici des extraits































il a travaillé sur  nombre de  projets cinématographiques, n'ayant pas abouti  comme il l'esperait, dont dune , poltergeist 2 , la mutante , death O et hellraiser in hell  ( liste non exhaustive ),
dont celui là :
  "capotes de l'horreur " en 1996



le labo de l'horreur machine à tuer (partiellement )! dans les capotes de l'horreur ,  appelée "cravate de stgall"















     acteurs  accrochés à des anneaux au dessus des capotes
femme de ménage attaquée par une capote
cranes d'animaux , latex et silicone, réalisation par giger
voir "killer kondom"
*********
peinture acrylique sur papier  , années 80
temple entrée  , détail passage à la vie

suite : GIGER ET LA CENSURE giger à la plage

Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 15:14
autoportrait (2004)


On m'a enseigné, et puis j'ai lu que je faisais partie du monde
Et que le monde fait partie de moi que je ne n'avais pas à faire de distinction entre vous et moi et que la notion de désir et de répulsion ne génère que mal-être, que seuls l'amour et la tolérance pouvaient apporter le bonheur ;
Ce qui va à l'encontre de toute mon existence ! Car j'ai toujours vu un immense fossé entre le monde et moi,

A la même source j'ai aussi lu que nous n'étions pas égaux et que par ailleurs tout l'équilibre de l'univers repose sur les différences, que le concept de l'égalité était le grand leurre de notre temps, succédant dans sa fonction de baume au cœur du peuple, au christianisme. ( ce qui est  une autre histoire )
Notion et idée que j'ai toujours ressenties et appliquées !  version  discriminatoire ...
Et malgré l'inégalité j'ai lu encore que les hommes doivent s'aimer et que la première personne à aimer est nous-même sans quoi aimer l'autre est impossible ...

Petit à petit j'ai compris et j'ai même accepté l'idée :
« Moi je veux, moi je ne veux pas, moi j'aime, moi je n'aime pas,
, la haine, la beauté, la laideur attachés à une imagerie mentale "
C'est Une vision du monde erronée qui nous condamne à souffrir, insatisfaits
attachée à mes refus et mes désirs
, je ne pourrais qu'ériger des montagnes d'ignorance entre les autres et moi , et dessiner des frontières derrières lesquelles je m'exile , pleine de ressentiment pour tout ce qui me rappelle que je fuis quelque chose .

Me comportant avec violence et arrogance, traçant le sillon de la différence
Privilégiant les qualités intellectuelles au détriment de la générosité.

Dont je découvre tout juste les vertus au travers de ces mêmes blogs dont la chaleur incessante et l'amour d'autrui me semble une farce, une gifle à la face de la tourmente qui a grandis dans mon âme.

Bien sur que la médiocrité est parfois la compagne de toute cette gentillesse, et après, comment puis-je décider ouvertement de ce qui est médiocre, moi qui disait que « dénigrer un artiste c'est marcher sur une fleur, simplement parce qu'elle nous plait moins, ou ne sent pas l'ambroisie "
Comment puis-je dans le même temps savoir cela et continuer d'agir de façon « élitiste « et insolente ! ?
C'est à moi-même que se pose la question de mon ressentiment, et c'est tout naturellement qu'une évidence me saute aux yeux : ce ressentiment fait d'exigences, et de mépris, il y a fort à parier que c'est contre moi la 1ere qu'il est dirigé.
Pourtant il est tranchant pour les autres , ceux qui sont trop sensibles pour faire la part des choses quand j'ai écris un article comme celui du 19 janvier !
Mon ressentiment il est né avec mes premiers émois ,

c'est dans la violence physique , le déni ,la trahison , la peur , la séparation ,la perte d'un paradis terrestre et la découverte de l'enfer immédiat , que mes yeux ce sont ouverts sur le monde , à l'age des récrés aux joues roses , à l'age du premier « baiser », et puis du premier amour , chacune de mes premières fois m'a marquée au fer rouge comme une bête pour l'abattoir . et ce sont des gens « très gentils «, aux yeux d'autrui qui construisirent les scènes de crime, et en furent les acteurs ... 

 

les témoins , H.R GIGER


Non que je cherche l'excuse, simplement, je veux éclairer cette noiceur , vous parler du yin et du yang  , emmeler le noir et le blanc .
Tout le monde évolut , grandit et sans jetter le passé par-dessus bord , on peut construire un présent ou la tempéte de l'intérieur se délave, et s'apaise et devient un un simple théme d'humour noir , ou un sujet de poésie pour les soirée de grand froid .
Parce que mon coté sombre et la contradiction me semble bien moins dignes  , et quand je lis mes vieux écrits je ne suis plus d'accord avec moi . Parfois tout ça refait surface et j'en prend et en donne plein la gueule, juste attendre que ça passe, le fer rouge reste pour la vie, et il y aura toujours un moment ou je haïrai les cicatrices que je garde , et  trouverais   des reproches à faire à ceux qui n'ont jamais souffert dans leur chair et leurs convictions et amours , et qui affichent cette chance , c'est irrationnel et injuste mais je n'y peux rien !  si, je peux me refreiner et écrire des textes comme celui là .

 

 


Il m'a fallu me construire loin de tout , me cacher , faire semblant
il a donc fallu bien des erreurs et des rééditions d'erreurs rien que pour respirer comme tout le monde
et puis commencer à détruire les 1eres pierres de ma forteresse de la défiance , ou croyant être à l'abri je ne fus que prisonnière
Il a fallu cesser d'être cet enfant fait de souffrance et donc créer un être fort et intouchable, plein d'arrogance et prompt à la répartie assassine
Il a fallu accepter d'aimer ....et j'ai appris la haine
Il a fallu accepter l'idée du bonheur, et c'est encore la chose la plus difficile

 


 

mais il parait que je fais partie du monde

et vous tous êtes le monde il m'a semblé que je vous devais cet article avant d'aller plus loin....

même si cet article me coute énormément


 

Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : Les écorchés vifs
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 00:58
citations "Moi, tout; le reste, rien: voilà le despotisme, l'aristocratie et leurs partisans. - Moi, c'est un autre; un autre, c'est moi: voilà le régime populaire et ses partisans. Après cela décidez."

"Ah! mon ami, je m'en vais enfin de ce monde, où il faut que le coeur se brise ou se bronze."


Sébastien-Roch Nicolas, qui prit par la suite le nom de Chamfort, républicain de la premiére heure , d'une terrible lucidité .
 né probablement à Clermont-Ferrand le 6 avril 1740 et mort à Paris le 13 avril 1794  il est  poète, journaliste etmoraliste français.
un homme comme il  y en a peu , un esprit fin et vif , un amoureux de la liberté qui  participera  activement à la révolution de 1789 .
un être plein de paradoxes , il se moque des princes et sera leur ami... il méprise la fortune et il devient riche ,misanthrope on recherche sa compagnie dans les salons, il se rit de l'ambition et sera célébre ...
 le paradoxe n'est-il pas le fait des grands esprits , pour lesquels rien n'est vrai ni faux ?  quand   l'envers n'est que l'autre endroit ...et que seul compte ce qui est juste et ce qui ne l'est pas . 
trés jeune , il obtient des prix de poésie à l'académie , il écrit des comédies pour le théatre français . Par sa réputation d'homme brillant et talentueux il obtient le poste de secrétaire du prince de condé , puis lecteur de la soeur du roi en 1789,  trés apprécié dans les salons avant la révolution , il est initié à la franc maçonnerie en 1778 , puis élu à l'académie française en 1781 .
l'été 1781, il entame une liaison avec Anne-Marie Buffon, veuve d'un médecin du comte d'Artois, un peu plus âgée que lui, qui fut le grand amour de sa vie. Au printemps 1783, le couple se retire dans un manoir appartenant à Madame Buffon, où celle-ci mourut brusquement le 29 août suivant.
.

 Chamfort est Dévasté par l'événement.

   il va transmettre son élan vital à  la révolution française qui l'enthousiasme !  lui qui déteste le despotisme .
les journeaux lui ouvrent leurs colonnes.
Mirabeau
le nomme rédacteur anonyme de son journal , il rédige aussi en partie ses discours et ses rapports , il sera aussi l'éminence grise de talleyrand . Avec eux il rejoint la societé de 1789 mais il n'y reste qu'un an et entre au club des jacobins .
Le 19 août 1792, le ministre de l'Intérieur, le nomma bibliothécaire de la Bibliothèque nationale, cependant que Manon Roland l'accueillait dans son salon. Il fut chargépar le ministre des Affaires étrangères Lebrun d'une correspondance secrète avec les indépendantistes irlandais, correspondance qui fut saisie lors de son arrestation.

En effet, pour s'être réjoui de la mort de Marat, il fut dénoncé le 21 juillet 1793 par un employé de la bibliothèque et emprisonné aux Madelonnettes, le 2 septembre, avec son neveu, l'abbé Barthélemy. Relâché deux jours plus tard sur ordre du Comité de sûreté générale, il demeure sous surveillance et tente en vain de se disculper. Le 9 septembre, il démissionne de la Bibliothèque nationale.

Toutefois, de nouveau menacé d'arrestation, il déclara qu'il ne pourrait supporter une journée de plus en prison , et tandis que l'on cogne à sa porte , il s'enferme dans son cabinet et essaye de se suicider  , il  fut sauvé par une intervention chirurgicale. Il ne s'était pas remis de ses blessures*** quand, fin janvier 1794, les poursuites à son encontre furent abandonnées. Très

affaibli, il s'éteignit le 13 avril suivant.

***La mort de Chamfort représente le comble du suicide raté. il se tire une balle dans le visage. Le pistolet fonctionne mal et, s'il perd le nez et une partie de la mâchoire, il ne parvient pas à se tuer. Il se saisit alors d'un coupe-papier et tente de s'égorger, mais malgré plusieurs tentatives ne parvient pas à trouver d'artère. Il utilise alors le même coupe-papier pour « fouiller sa poitrine » et ses jarrets. Épuisé, il perd connaissance. Son valet, alerté, le retrouvera dans une mare de sang. Malgré tous les efforts de Chamfort pour se supprimer, on parviendra quand même à le sauver. Il mourra quelques mois plus tard ...



*L'œuvre la plus célèbre et la seule lue de Chamfort a été publiée en 1795 par son ami Pierre Louis Ginguené : Maximes et pensées, caractères et anecdotes, tirée des notes manuscrites qu'il avait laissées de Maximes et Pensées et de Caractères et Anecdotes.

c'est précisement certains des aphorismes contenus dans cette oeuvre que je souhaite partager avec vous .

dans ce recueil il a cerné les plus imtemporels des travers humains , il a trés habilement épinglé à jamais , l'injustice , l'intolérance , l'hypocrisie et la vanité ; les préjugés , l'arrogance et l'ignorance , il a écrit ces mots délicieux :

" si l'on veut plaire en société il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses que l'on sait déja , par des gens qui les ignorent "



et encore " le public ! le public ! combien faut-il de sots pour faire un public ?"



avant d'aller plus loin appréciez ceci! c'est l'introduction de ces fameuses maximes

aprés ça , je n'ai plus trop gout d'enfoncer le clou , mais  il régne ces temps cis , la vanité, l'hypocrisie . ETC...


" toute vertu cesse d'en être une dés l'instant qu'on la nomme"


****************************************************

laissons ce cher Chamfort parler de l'homme moderne de 3 siecles !
"Tout homme qui, à quarante ans, n'est pas misanthrope, n'a jamais aimé les hommes."

"Préjugé, vanité, calcul, voilà ce qui gouverne le monde. Celui qui ne connaît pour règle de sa conduite que raison, vérité, sentiment, n'a presque rien de commun avec la société. C'est en lui-même qu'il doit chercher et trouver presque tout son bonheur."

"La sagesse fait durer, les passions font vivre."

"Le public est gouverné comme il raisonne. Son droit est de dire des sottises, comme celui des ministres est d'en faire."


"... la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites. Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte."

"Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent."

"A - Vous avez trop mauvaise opinion des hommes; il se fait beaucoup de bien.-B - Le diable ne peut pas être partout."


"C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre, comme c'est après les éruptions

des volcans que la terre est plus fertile."


"Ce que j'ai appris, je ne le sais plus. Le peu que je sais encore, je l'ai deviné."

"Ce qui fait le succès de quantité d'ouvrages est le rapport qui se trouve entre la médiocrité des idées de l'auteur et la médiocrité des idées du public."   (à décliner dans tous les arts ...)

"De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui le font en silence."
"Il y a peu de vices qui empêchent un homme d'avoir beaucoup d'amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités."

"Il y a plus de fous que de sages, et, dans le sage même, il y a plus de folie que de sagesse." "Il y a telle supériorité, telle prétention qu'il suffit de ne pas reconnaître pour qu'elle soit anéantie, telle autre qu'il suffit de ne pas apercevoir pour la rendre sans effet." "Il y a une mélancolie qui tient à la grandeur de l'esprit."

"Il faut être juste avant d'être généreux, comme on a des chemises avant d'avoir des dentelles."

"Il faut convenir que, pour être heureux en ce monde, il faut se résoudre à paralyser  la moitiée de son âme ."

"L'ambition prend aux petites âmes plus facilement qu'aux grandes, comme le feu prend plus aisément à la paille, aux chaumières qu'aux palais."

"Je demandais à M. de T... pourquoi il négligeait son talent et paraissait si complètement insensible à la gloire; il me répondit ces propres paroles: Mon amour-propre a péri dans le naufrage de l'intérêt que je prenais aux hommes." 

"Je vais faire semblant de ne pas mourir." 

"Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas." 

"La conviction est la conscience de l'esprit." 

"La fausse modestie est le plus décent de tous les mensonges." 

"la générositè n'est que la pitié des âmes nobles ."


"On est heureux ou malheureux par une foule de choses qui ne paraissent pas, qu'on ne dit point et qu'on ne peut dire." 


"la pire de toutes les mésalliances est celle du coeur ."


"la plus perdue de toutes les journées c'est celle ou l'on a pas ri"

chamfort

j'oubliai de vous prévenir que je ne suis pas à l'abri d'être victime d'au moins un des défauts que je cite !

Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 00:11
aprés revelise qui nous a montré de lui des toiles et lui a consacré un article , puis rem , qui vient de lui offrir son" coup de coeur de la semaine ", voila que je déboule dans le "rang" de ses admirateurs , c'est que ...
le génie de cet homme est, imteporel , et du plus faste augure : il parvient à nous montrer , à nous les "nons voyants "
l'invisible, l' évidente symbolique de  la vérité qui  dissimule  des splendeurs , là  ou "l'homme de bien " ne  vit que  le mal , et la noirceur, blake montra aussi et si bien, le bien et la lumiére !
 un sens de l'essentiel suraigu , allié à la dextérité  habile et nerveuse de sa technique  déployée au service de la beauté flamboyante ! un homme hors du commun , hors de son temps ( 18eme siecle !) , plus rien à dire , tout à découvrir . Il fut un poéte essentiel . un peintre qu'on a pas finit de" relire"

"To see a world in a grain of sand
And heaven in a wild flower
Hold infinity in the palm of your hand
And eternity in an hour."

=
"voir un monde dans un grain de sable
et le ciel dans une fleur sauvage
porter l'infini  dans la peaume de sa main
et l' éternité dans une heure ."
*
... un aphorisme digne de la sagesse d'un éveillé taoiste ...
*
regardons quelques toiles
de l'évolution...



























newton  , avec le fameux compas ...
ce compas , souvent associé à  une équerre est l'embléme des francs maçons : groupes  occultes de personnes puissantes et ambitieuses , visant à rendre meilleure l'humanité !  dont Newton puis  william blake firent partie .

*ce point d'exclamation  fut destiné à soulever le paradoxe entre cette prétention "rendre meilleure l'humanité " et les actes obscurs ,dictés par la soif de puissance et l'attrait pour l'occultisme , commis par les francs maçons . sans oublier la discrimination tout azimuts .
Non, il n'était pas évident de déduire tout ça d'un point d'exclamation . méa , trés, culpa ,. je remercie "anonyme" de son intervention ferme et bien venue .*


poetry = poésie
l'instant  ou l'expression  de la vie et de la santé , rencontre un satan bileux ,enchainé à son enfer , la poèsie serait-ce pour blake ces regards qui s'entrechoquent ..?


 "pity" ou miséricorde , selon son génie mythique et aussi mystique ...

un tableau avec une construction similaire



trés bouleversant , "habité" par son sujet

le jugement dernier
trouver ici l'article de rem  : précisions sur la technique de william blake et toiles que je n'ai pas montrées  etc ...
Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : PASSIONNATA
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 21:47
j'ai décidé d'écrire rapidement quelques mots ,   afin de marquer mon admiration pour l'être que fut  Guillaume Depardieu , il est mort , je suis là , je dois écrire quelque chose , quitte à revenir faire des corrections .De lui  je croyais "savoir"  une chose " le joli fils à depardieu  s'est fait pistonné , il est acteur le petit con " point barre ! et puis j'ai lu une  biographie co-écrite avec un  marco Fogiel d'une délicatesse surprenante   *"tout donner" qu'il s'appelle le bouquin ...
 aprés ça , mon coeur débordait de compassion , j'aurais voulu le consoler ! lui demander pardon ! pardon pour sa vie , pardon pour ma cruelle ignorance .plus jamais je ne l'ai "regardé" comme avant cette lecture , , parceque ce qu'on ressent , ce qu'on refuse ,ce que l'on cherche  quand on a  l'âme en perdition ,indicible, ça crée des liens
... et la tendresse envers une personne à la sensibilité  sans limites ,n'a pas de limites rationnelles
ciao l'ami

**Dans ce livre en forme de confession, paru en 2004, Guillaume Depardieu raconte tout : l'enfance rebelle, l'adolescence tangente. Le sexe contre de l'argent, le prof de solfège qui lui met le nez dans la poudre, les années accro à l'héroïne. Il se livre, au risque que son père le trouve "impudique", et se
protège à la fois, sans doute.

ainsi soit-il


 
...l'existence de guillaume fut jallonée d' épreuves dont on ne  revient plus , cette pneumonie foudroyante est  comme la réponse céleste à la priére d'un homme mutilé


Guillaume, cet espèce de anti héros ,blond ténébreux charismatique ,  boulversant ou agaçant dés qu'il apparaissait , d'une intelligence presque  tangible , cet homme enfant à la James Dean , une  personalité évoquant "l'albatros" de Baudelaire , avortée sur l'autel du père omnipotent qui ne donne pas l'amour : Depardieu
Guillaume qui , depuis son accident de moto à 24 ans , vivait à l'intérieur d'une souffrance physique sans égal , "perclus de douleur" , peuvent observer ceux qui le cotoient alors , sur les plateaux de tournage il lui arrive de perdre connaissance , il avait subi 12 opérations lourdes , avant que l'amputation ne soit "prononcée" .Plus jamais après cet accident en 1995 il ne connaîtra , spontanément,la paix du corps et de l'esprit ,  seul l'alcool dosé coma éthylique pouvait calmer un tant soi peu ses souffrances .

Au fur et à mesure que l'on avance  dans sa biographie , une question se trame de plus en plus claire : comment a-t-il pu endurer tout ça? par quel miracle est-il encore vivant?
c'est qu'il avait , comme il l'écrivait  "charge d'âme" ! il ne voulait  pas abandonner sa fille , une petite louise d'environ 8 ans .il le dit dans son livre asser fort pour que l'on s'interroge ,
 Pour elle il  se devait  de vivre.
Non,  il n'aura pas pu supporter plus longuement de tenir la promesse qu'il avait du s'arracher  ,( aussi grande soit devenue sa force intérieure , et il en avait !), bien sur que Guillaume ne pouvait plus "durer" , ni accepter plus longtemps cette "déchéance" qui le transformait  2 fois  en une ombre , l'ombre de se père à qui il ressemblait terriblement,( mais en mieux )...Et, pire que tout, depuis son amputation à 32 ans, l'ombre de lui-même !
pour  enfin s'affranchir de  ce  pére qu'il  jugeait "gargantuesque" il ne pouvait pas rester cette ombre , cet homme bléssé qui désormais inspirerait toujours un rien de compassion , lui il n'avait que faire de la compassion!  il attendait   la franchise , l'affrontement , il aimait la boxe et le combat ,la musique et le cinéma ,  la moto et la vitesse ,le mouvement  la vie quoi.. .
Il fut  " titan magnifique,  racaille  "Rimbaldienne", dont il  a
d'ailleurs , joué le rôle au coté de sa soeur  ;  il disait des trucs  "existentiels" comme " à la vie à la mort "  paradant à la une de paris match au bras de Béatrice Dalle , énamourée(une autre personne hors du commun) ...
 comment ne lui était-il pas infernal , lui le tombeur , le  bagarreur  en quéte  de  reconnaissance , et particuliérement celle de son pére ,  de n'avoir qu'une seule jambe ! d'être dépendant d'autrui , alors qu'il était un sauvage ,
 Comment survivre à un tel remaniement de soi ! pareille épreuve  est-ce humainement encaissable? n'est-ce pas un attentat à l'image et  à soi?
pour qui a le jeu par l'image chevillé au corps , n'est-ce pas  une ablation de l'estime que l'on se doit  pour s'accepter ?

il semblait avoir trouvé un peu de  quiétude et il  préparait un album pour 2009, lui , le musicien de "vocation" qui écrivait pour de nombreuses célébrités à peine reveillé de son amputation  il écrivit un opéra  de 3 heures  , lui pour qui "tuer le pére c'est faire de la musique" , on aurait pu croire qu'il était " entrain de se reconstruire": 
 aux journalistes il servait la vision d'un guillaume, goauilleur , brillant , heureux à qui l'amputation avait été bénéfique ... Que nenni ! ce n'était que  pudeur d'un garçon qui ne pleure pas en public , un dur de dur , ça dit pas sa malheur,
on pouvait voir des tas de coup de canif contredire cette image d'un bonheur enfin apprivoisé  , lors de ses apparitions télé , ce regard brisé de l'intérieur , ses paroles entre la bouteille à la mer et l'incohérence agressive de l'alcoolique qui vient de la  boire la bouteille ,et puis, ces re-incartades et convocations récentes devant les tribunaux ,
et surtout , restait ce livre, 
ce livre d'un désespoir de fond , calme  résigné , implacable ! parcequ'il s'essayait au  désepoir digne  , certains ont cru qu'il prennait gôut à la vie , alors qu'il voulait simplement vivre avec panache chaque instant .

  Car cette pneumonie "foudroyante"!!, il a bien fallu qu'il l'attrappe ! exposant sans vergogne à tous les maux , ce corps hai qui l'avait trahi , ce corps à travers  lequel , depuis l'accident de 1995  et  jusqu'aprés son amputation , il avait vécu un calvaire .
Une vie est-elle alors assez longue pour vous laisser  re-devenir aprés " ça "? Comment, comment ?vivre au rez de chaussée quand on aspire à voler au delà des  cimes ??
« guillaume Depardieu  décédé lundi dans un hôpital de la région parisienne à l'âge de 37 ans après "avoir contracté un virus qui a provoqué une pneumonie foudroyante",  la priére de ce "monstre massacré" par la vie ,Dieu  l'a entendu, ce cri, ce long gémissement de grand fauve blessé, a enfin cessé , aujourdh'ui le corps mutilé de cet homme a pris congé , paix à son âme  .
Guillaume a consummé l'essentiel de sa bréve existence entre le bucher des vanités de son pére et le brasier  d'une jeunesse rebelle, au sens « brut » d'un mot galvaudé , cherchant à se dépasser , et à se démarquer d'un pére qu'il méprise un peu et admire
à la folie , et pardessus-tout  il espère à se sentir un jour le" simple fils "de son père.
AINSI FUT-IL....

  Il avait choisi  de faire mentir le favoritisme tranquille que laissait entrevoir son destin de fils de ...
cela ne lui sied pas un instant à guillaume d'être « le fils à papa « d'autant qu'il n'est pas question d'en parler de papa ,ce pére immense ,dont il sera moins le fils

que le « personnage » est l'enfant du peuple , ce pére toujours absent , qui ne parle pas, puis ne parle plus ,  guillaume enrage , et, démesure oblige ,  dés 15 ans ,c'est à la porte d'un enfer Dantien qu'il  entreprend de quitter les oripeaux de " beau blond héritier  à papa  du label DEPARDIEU ", et  ,dans la démesure, toujours ,qu'il embrasse les excés d'un métier qui habite Gérard , e
t
son univers d'enfant, un métier qui l'a privé de  l'attention de ses parents.Un métier qu'en fait il déteste .et dans lequel il excéle pourtant ! faisant des choix risqués et poétiques, Léo carax ,Merzak Allouache, Cyrill Collard  , P. Salvadori , on aurait  tendance à oublier le grand acteur qu'il fut , ce serait dommage .
 De tous temps
  les grands âmes sensibles d'artistes  spoliées par le destin , ont cru trouver la rédemption ,  à travers l'autodéstruction :pour détruire le mal , on se détruit, soi même ...un peu comme ces traitements contre le cancer qui emportent les cellules saines , mais... laissons le sentationnel aux feuilles à scandales.  

 chut ! un peu de silence , en mémoire d'un être d'exception , un de ces "maudits" que le monde a tant de mal à acceuillir ...
un artiste dont l'oeuvre et le  talent furent éttouffés  par la  succession de  drames ,  scandales et souffrances que fut sa vie .. .

guillaume impliqué dans une explication lors d'un talk show



en bleu  surligné : texte copié collé, article en cours de modification
Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : Les écorchés vifs
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 21:41
...BRONSWICK    ( attention , ce n'est qu'une chanson  )
d'aprés un dessin de gusrave moreau


quand ils chantent MAÏKOSWSKY , je vois bien que je "n'ai pas rallumé la méche / c'est LAUTREAMONT qui me presse / dans les déserts de ville en ville / aller et même si l'on précipite "one way one heat !"  / aller emmenes moi/ sert m'en encore  on doit pouvoir se rendre écarlate / aller et que même la fin soit terminée / nous les écorchés on en a des sévices / nous les écorchés on en a des vices /  ecorchés vifs /  /écorchés vifs   on les sent les vices ....


extrait de texte de bertrand cantat , hommage au désir noir et muet désormais .



...il s'est agit de notre condition "humaine" .                     

il s'est dit des voyages aux naufrageurs
  il s'est imaginé des naufrages au voyageur
et s'il s'agit de l'art ,
  et le vernis  de la  gràce 
sur le devant  de l'immonde,
et ce  qu'il  ce compte de fiel
  qui vous damne tout un ciel et  vous clout les
ailes


(NOTA BENNE /  l'artiste  B.Cantat  étant cité ici , il me parait important de signaler  que ma référence s'arréte là ou commence sa vie sociale .)




LA GUERRE EST DECLAREE: REGARDER ECOUTER
 en plus du texte du poète russe , un film détonnant , images
métalliques , univers entêtant !!
et devant les images splendeurs de ce clip
je la boucle sur la boucle
c'est encore un déclic
et quelques paires de claks ....


quand la vidéo sera finie , en bas vers la droite de l'écran you tube, cliquer sur l'icône "les maîtres" : souvenirs



Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : génération crash culture
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Jeudi 14 août 2008 4 14 /08 /Août /2008 20:07
Il est dèroutant , qu'un homme tenant sur un blog des propos plus qu'ambigus et y déversant des images et clins d'oeils en forme de filet de pêche ...  "à la grosse ",  ne soit jamais esquagacé , et que ses visiteuses se complaisent   à contourner le vice de ces pages salaces  tandis  que sa femme  (oui cet homme a un "femme" !!) voyant le dit blog, ne se doute pas qu'il « rêve d'ailleurs... » !

Et plus encore   affligeant , tel un bond avant le moyen age !de constater qu'une femme adoptant quelques jours les , que dis-je ? quelques heures ! des mêmes propos presque aussi gonflés , se voit dans la journée "promue" au rang de ceci et cela !!  c'est que " Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation. " !"

Et quoi les femmes sont -elles plus sexistes que les hommes ! À croire que oui ...!

"les femmes ne sont pas prétes pour l'amitié , elles ne connaissent que l'amour " Nietzsche ....

cette citation me vient à l'esprit face à la solidarité des autres femmes ...

 voila une affaire que je classe , ne sachant ni me cacher dans les armoires , ni faire semblant de ne pas voir , il devient trop fréquent que ce blog soit un lieu de querelle , mais aprés tout  ,
qu'importe ! c'est avec l'univers que je suis en affaire , et c'est la race humaine toute entiére que j'appelle à la barre s'il le faut ! car pour l'avoir vue de bien pret , je sais comment l'humanité fait  tir groupé et feu !de tout ce qui brûle sans être de bois .
Basic ,  comme on dit dans cette langue que tu n'aimes pas "see you later" , un jour tu auras peut-être l'idée de vouloir que cesse l'indifférence entre tes "fans" autrement que par l'effet de la  jalousie ...

...

KATE BUSH SENSUAL WORLD




"Ne tenir dans la main de personne, être l'Homme de son  cœur, de ses principes, des ses sentiment, c'est ce que j'ai vu de plus rare."



Réponse ouverte  aux sempiternelles injures

Juste après la déception
Qui planait sur moi comme l'épée de damoclés,
Tant les Hommes sont lapidaires
Avec ceux qui rêvent d'autres sphères,
Plus hautes, plus escarpées les terres
Promises où j'vais la nuit
M'ont vu m'effondrer et périr sans façons,
Sous les coups de quelques faux frères
Bien pensants et bien mis
Sous les attaques des charognards
Dans ma chair qui a souffert
Un mal qui choquerait bien des bien mis
M'obligea à prendre l'envol pour me voir d'en haut soigner
Des plaies à mille lieues de l'abstraction
Qu'est la douleur que l'on promène
En soi profond et tout du long
Qu'on est en vie.

juste aprés la déception
qui n'était encore qu'une question
de temps

si légére est la dérision
que j'en reprends
et j'en prends  comme un médicament
elle est souffle frais sur le front
pied de nez aux derniers affronts
main d'amour sur mon front

 

Le plus malheureux effet de la politesse d'usage est d'enseigner l'art de se passer des vertus qu'elle imite. ROUSSEAU


Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : Les écorchés vifs
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Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /Août /2008 09:25
Tu cachais ta peur
Tu pouvais
La fille en noir
Venait frapper
Juste l'impression des rétines
Et tout de tes nudités ses yeux savaient
Ses yeux savaient

Et tout l'or de ses prunelles était peuplé de rois
Passiflore que l'on aime mais que l'on ne touche pas
À l'aurore de tous les dangers on le sait
On n'est déjà plus soi
Matador des instants magnifiques qui ne reviennent pas
Tu donnes le ton mais le temps te damne
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane

Et tout l'or de ses prunelles était peuplé de rois
Passiflore que l'on aime mais que l'on ne touche pas
À l'aurore de tous les dangers on le sait
On n'est déjà plus soi
Matador des instants magnifiques qui ne reviennent pas
Tu donnes le ton mais le temps te damne
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane

Passiflore que l'on aime mais que l'on ne touche pas
À l'aurore de tous les dangers on le sait
On n'est déjà plus soi
Matador des instants magnifiques qui ne reviennent pas
Tu donnes le ton mais le temps te damne
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane
Ta vie s'écoulait dans les yeux
Matador des instants magnifiques qui ne reviennent pas
À l'aurore de tous les dangers on le sait
On n'est déjà plus soi
Matador des instants magnifiques qui ne reviennent pas
Tu donnes le ton mais le temps te damne
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane
Matador des instants magnifiques qui ne reviennent pas
Tu donnes le ton mais le temps te damne
Ta vie s'écoulait dans les yeux de la gitane


Romain Humeau






Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : Les écorchés vifs
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 05:30
non! je n'ai pas encore fait cette baigneuse , elle commence à m'énerver je vais lui refaire le portrait !
et, j'ai eu envie de vous montrer quelques tableaux , on les connait , mais quelle joie de le re-voir !
et, j'ai failli oublier de "rediffuser" ceci :
clic!

là :voila l'originale

celle ci , j'aimerais bien la copier , non? (surtout que je l'ai déja esquissée ce qui me laisse un avantage ...)!

pis celle là aussi
et aussi
ou alors
ou encore : un  sacré défi !!


Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : PASSIONNATA
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 00:11
Né à Paris le 1er juin 1836 et mort à Nice le 23 septembre 1932 JulesCheret est un artiste-peintre français  qui , aprés  avoir suivi des cours aux beaux arts , pendant lesquels il apprend à admirer les grands maîtres  exposés  au louvre , dont Watteau  qu'il admire entre tous , recevra en 1849 une formation de lithographie durant 3 ans.
 

     
LIEN WIKIPEDIA

l'artiste ne chôme pas !  à peine la formation finie il travaille comme ouvrier pour une entreprise ou il dessine des images religieuses , tandis qu'il est inscrit à des courts du soirs ou
il apprend l'esquisse de mémoire et le travail du mouvement , ce qui lui servira énormément pour ses travaux d'affiche

*** Le personnage fétiche de ses affiches est une femme joyeuse, élégante et qui semble toujours en mouvement. On la reconnaît facilement et elle est une des caractéristique du style de Chéret : c'est la « Cherette ».***


aprés avoir voyagé en italie ou il découvre l'oeuvre du peintre Tiepelo ,à londres ou il  admire  Constable et Turner  ,il fait une affiche , remarquée,  représentant Orphée aux enfers pour un opéra d'Offenbach . Il exécute des vignettes et des
décors floraux pour  un parfumeur du nom d'Eugène Rimmel...celui-ci devint son ami et

mécène

 

 

 

 


 

vignette pour une bouteille de vin

                                               1866 , il est  fin prêt  pour le succés lorsqu'il ouvre son atelier de lithographie à Paris , dans lequel il va réaliser des centaines d'affiches . Il travaille avec les entreprises les commerçants les théatres .
En 1881 il vend son atelier à l'imprimeur Chaix tout en gardant la direction artistique.

On peut reconnaître ,à Cheret un plaisir singulier à représenter les danseuses vedettes des folies bergéres , avec ces affiches il peut tout à son aise , jouer de son attirance à transcrire le mouvement

 la 3eme en dessous une des affiches de l'énigmatique et glorieuse expo de 1889

  En 1889il donne sa premiére exposition personnelle : pastels , gouaches, affiches  au théatre de la Bodinière, c'est la consécration : il est décoré , pour son oeuvre présentée à l'exposition universelle , de la légion d'honneur .   La date exacte de l'exposition qui prodigua tant d'honneurs , reste cepandant nébuleuse , car la vedette de l'exposition universelle de Paris en 1889 furent...la tour Eiffel et... gustave   Pour Jules Cheret , 1890, annonce le début de sa carriére de peintre , avec Joseph Vitta , il rencontre un collectionneur qui devient son nouveau mécène et lui achète de nombreux tableaux .

en 1895 il entame des travaux de décorations  d'intérieurs privés  et batiments publics aux proportions souvents gigantesques .
D'abord la villa de son mécène, le baron Vitta  à Evian puis d'autres travaux à Paris , Nice et d'autres lieux aussi peu connus que l'était Jules Cheret du " grand public contemporain " . Comme beaucoup de peintres il se trouve atteint de cécité à la fin de sa vie , et , aprés être resté 7 ans sans pouvoir manipuler les couleurs , il s'éteint en 1932 , aprés une trés longue vie , comme beaucoup de grands peintres , aussi .

 Contemporain des impressionnistes ( c'est manet qui le nommera le"watteau de la rue "),  il vont s'entre influencer et se compléter , chez Jules Cheret on trouve cette passion de la lumière et de la grâce féminine poussée si loin par  Renoir que ses dernières baigneuses sembles souffrantes ... de l'excés du peintre .
 Ces formes longues , ces grands chapeaux , les détails de toilettes et une certaine luminosité de la ville la nuit , nous rappelle Lautrec . Mais ce mouvement  marqué  aérien et si empreint d'élègance , je ne le vois pas dans les autres toiles de cette époque .
comment ne pas être tenté de dire que Renoir , Pissaro ou Bonnard  se soient inpirés de Cheret , dont les affiches , en ce temps là, étaient si aisement visibles .
"Watteau de la rue" un surnom que j'aimerais lui garder , à cet amoureux  du cirque et des gens du spectacle , grace à qui la magie du rouge danse sur les lèvres et les bannières et les habits des pierrots et des colombines descendus de la lune pour un spectacle de cabaret
des jaunes joyeux éclatent ou se nimbent dans les jeux de ces corps si vivants que seul le tour de l'affiche parvient à les retenir de partir tout fond du bleu merveilleux  ondoyant  en ses plus belles affiches :
la splendeur de l'art qui s'offre au regard des mendiants  , répond aux droits des hommes .





























lien vers expo à evian

 


Par valérie - Publié dans : mes PAGES D'HISTOIRE - Communauté : PASSIONNATA
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flute des vertébres/ maïkosky



complot bronswick chante
Maïkosvky

"la flute des vertébres"

par ici la musique

vous ecoutez
le
ronflement de l'ordi

la musique sublime nos passions .

BAUHAUS SEVERENCE
     

eiffel extrait de l'album tandoori

qu'ai-je donc à donner



A LIRE !
rien n'est pour de vrai
Si en dévalant la colline
Tu cavales un peu trop
A trébucher sur les Ondines
Qui longent le bord des ruisseaux
Dis leur qu'ici c'est la machine
Un voyage au bout du médiocre
Que c'est un mal du pays qui mine
Celui du commerce de l'autre

Et que rien n'est pour de vrai

Si tu t'envoles en bicyclette
Dans une tasse d'anis étoilé
Comme le calme après la tempête
Peut aussi atteindre des sommets
Reviens faire un tour près du coeur
Au bout des âmes longilignes
Il y a le corps des âmes soeurs
Et la promesse d'une aube un peu plus digne

Même si rien n'est pour de vrai

Si ce n'est un rêve de misère
Et des bas-fonds qui virent et voltent
Des tiroirs-caisses pas loin les colts
Ou des écrans totalitaires
Rien n'est pour de vrai

Alors à cloche-pied on bouge
Au lendemain des nuits d'ivresse
Lorsque les dollars se dédoublent
Au grés des mouvements de leurs fesses
Peut-être bien quelques doigts d'honneur
Adressés à la race des salauds
Qui font leurs soldes, qui font leur beurre
Au clac de la tristesse à la foire au bestiaux

Rien n'est pour de vrai

Puisque l'on ne rêve pas sa vie
Mais que c'est elle qui nous rêve
Il nous faudra chercher sans trêve
Dans ses recoins les plus jolis
Puisque les cheminées d'usines
Crachent de longue leurs langues de déprimes
Puisque le malheur est malin
A prendre l'allure d'un bonheur feint 
                                                    

exceptions , atypiques , idéalistes ,  réveurs , créateurs de touts acabits , seigneurs et princesses , (en guenilles s'il vous plait, pour le trésor véritable, de ceux qui furent déshérités   )! vous tous dont le coeur bat parfois trop fort pour un "rien" vous dit-on . vous dont on dit que vous êtes" fous , bizarre, spécial, " et tous ces adjectifs qui ternissent l'éclat des âmes , parceque avoir des trésors invisibles , l'âme  lavée  par les ressacs de la douleur  , vraiment ce n'est pas vendeur  , et c'est même encombrant . vous qui souriez en lisant ces mots ,et même si vous ne souriez pas ! BONJOUR, restez encore un peu si le coeur vous en dit

  karen ann:
lay down on your head



huiles , faites la premiére année de ma conversion
à la peinture ...

avant les questions
avant les doutes
avant le regard des autres
avant la culpabilité du temps...
... perdu à peindre

etc..
premiére toile ! détail
2001






















2003














****découvrir****
bahaus burning from the inside
*********
bahaus king volcano (instrumental)
portishead
king volcano






"il serait temps de remettre la technique à sa place : d'abord vient le dessin , la techniqu
e suit "
Franklin











2003




















Profil

  • musique humour dessin rock dessins
  • dans le vif
  • valérie
  • Femme
  • diléttante solitaire sur une lune de conscience. la lucidité est mon brasier . mon être n'est qu'une blessure et une rennaissance éternelle ; l'amour , la révolte , mon paradoxe .
 
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