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le truc que tu cherches:

INFOS PERSOS/ INFOS ACTU





































PARCELLES DE MON AME

Jeudi 5 février 2009
certes il est mort , je devrais donc dire qu'il hante mes tracés , de là ou il est au moins il ne peut plus saouler qui que ce soit avec des histoires d'égo !
bon je regrette de n'avoir pas gardé bien plus de ces toiles , mais  parfois mon orgueil et ma colére ont des raisons que ....blabla bla ....





cruel? déguisé en femme , c'est lui !
 

"anodin " croquis pour un portrait commandé que la "victime"  n'aura pas eu le temps d'acheter



je trouve que ça ressemble beaucoup  à çà !  que j'ai fait

Par valérie
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Vendredi 6 juin 2008

Sans le web et ce fameux forum de philo, jamais je n'aurais su que tu existes, alors vive la virtualité sans laquelle nos univers auraient continué d'être parallèles.

Mais pas seulement , si tu avais été moins zen, plus vaniteux, jamais je n'aurais osé pousser la porte qui conduit de la toile à la réalité .
J'avais dit, « mode de voir », tu parles d'une esbroufe ! Qui ne t'as pas échappée car tu me répondis « n'est-ce pas plutôt un mode de mort «, comment aurais-je pu ne pas vouloir te connaître après toutes ces démonstrations d'intelligence à inclinaison altruiste, ces preuves d'avoir à faire à un être de cœur !
Voila , aujourd'hui à tes cotés , pour une fois dans ma vie , j'ai posé les armes , et l'avenir n'est plus un mot vide de sens , à travers ton regard de ce vert insolent et moqueur , se regard qui se pose ailleurs  que sur toutes les raisons qu'ont peut  avoir pour souffrir, aujourd'hui à tes cotés , pour une fois dans ma vie il n'y a plus grand-chose qui me fasse peur .

les monstruosités d'une réalité avec laquelle , décidemment , je suis en porte à faux , désormais c'est toi qui en fait ton affaire , et je sais bien que tu t'y piques  pour me garder ta dame de coeur . chevaleresque , drôle et tellement attentionné

l'age du christ! ça te va vraiment bien

parcequ',enfin ,l'amour n'est pas qu'un mot, mais un « mode de vie »

mais chh ! ce n'est pas une raison pour la raconter !
Je t'aime et j'aime ces mystéres qui t'entourent  dans le plein jour de nous

avec toi
j'ai su la faire
 la différence entre aimer d'amour
et aimer l'amour
alors , oui , je t'aime d'amour et je l'aime l'amour ...


G E M E A U X

JE SUIS LE SON PRIMORDIAL, LE MAITRE DES PAROLES.
PERSONNALITE Vive Légère Mouvante
Comme mon symbole, le "Jumeau" double, je cherche mon autre moi-même.
Je suis un être d'air et j'ai des ailes aux pieds.
Mes amis sont mon miroir. Mon mot clé est COMMUNICATION.

RESONANCES
Harmonies pétillantes, irisées, vibrantes.
COULEURS : Jaune Vert.
MINERAUX : Mercure, Agathe, Opale.
SEL DE SCHUSSLER : Kalium Muriaticum.
VEGETAUX : Pin, Eucalyptus, Anis.
CORPS HUMAIN : Mains, Bras, Poumons, Nerfs.
PARFUM NEPHTYS GEMEAUX Fleurie, verte, élancée, pétillante, vive, aérienne.
NEPHTARES AIR : Aromatique, agrume, vert, léger, montant.
MANDARINE, CITRON, BASILIC, MYRRHE, YLANG YLANG, LAVANDE.

      
Symbolisme astrologique du signe desGémeaux
Le signe des Gémeaux symbolise la dualité sous toutes ses formes, l'indécision, la susceptibilité, parfois l'instabilité.
Le Gémeaux peut être un intermédiaire, doué pour la communication, le commerce. Il est doté de grandes facultés intellectuelles et manuelles. Il est rès cérébral et curieux de tout, son esprit est assez malicieux.
D'un caractère assez vif, tendance à la nervosité, versatile, aime le changement, il est attiré par tout ce qui est nouveau.
Le Gémeaux peut avoir plusieurs projets à la fois car il apprécie la variété, ce qui peut l'amener à avoir deux carrières en même temps.
Il déteste la routine et fera en sorte que le mouvement, ou l'agitation pour certains, soit son principal moteur de vie.
Sentimentalement il peut être d'un comportement plutôt froid, voire distant. Si le Gémeaux adore flirter, il lui est très souvent difficile de prendre une relation au sérieux. Sa sexualité peut être soumise à des périodes d'abstinences, ce qui lui inspire un univers de fantasmes.

Par valérie
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Dimanche 20 avril 2008



56 BIS 

C'est 1 monstre immobile, vicieux,

Qui règne ici et se nourrit de tout ce qui fait l'homme heureux

Tout ici prend racine

Dans le crime

Contre l'humanité


Ce besoin qu'ont les hommes de rassembler autour d'un même sort

Ne trouve pas de port

Alors ils se cachent ils cultivent les maux

Ils s'impartissent les torts

Ici

Ciel barré, arbres maladifs, inutiles trésors

Cris

Des âmes qui se meurent

Cris

Des marteaux piqueurs

Cris

Du silence

Absence des pleurs

Les paraboles qui fleurissent les balcons

Dénoncent de pathétiques tentatives d'évasion

Ici

On survit

Solitude et violence de l'indifférence

Signent une définitive entaille au coeur

C'est l'oubli

 Et c'est l'errance

L'intolérable maquille l'air d'une dureté incolore

Dense en renoncement

La verdure pour les gosses

C'est comme le rouge à lèvres

d' une vieille putain


La non appartenance fut la fière oriflamme

Des peuples sacrifiés aux dessins de l'histoire

Puis on en fit un empire

Madame, regardez les maudits, prenez dont une part !

Au marché il fait fureur, le désespoir !


Surtout pas de panique ! La compassion   factice d'une société tronquée s'applique à nous offrir

Toutes les libertés qu'il faudra pour crever.

 C'est P'tits dealers circus

Fratries l'ignominie

Violence élastique

La loi de la jungle

 De la trique

et des bâtons    

Fabriquent    d'autres prisons :

Le vice suinte du béton

Dans l'œil bovin

Des dis criminés

On voit très bien

L'ignorance gravir les sommets

de cette intolérance : napalm de la cité


 Et les parkings dégorgent des 'écorces de voitures

Les trottoirs sont souillés par d'obscènes moirures

Ces vies "à la volée" trop vite, trop mures

Surplus dans le décompte, en transit, alignées,

Telles des caisses de fruits oubliés au soleil

On peut les voir pourrir et les voir éclater


Surtout pas de panique ! La compassion mielleuse d'une société tronquée

S'attachera à laisser toutes les libertés qu'il nous faut pour crever

Et que nous étouffe la culpabilité !


Une misère mesquine, d'apparence anodine

Décimera demain

L'enfer badine avec le quotidien

Qu'importe mon or, mon opaline !

Puisque l'argent, ce tyran, est devenu sacré

Pour un ailleurs meilleur ,la magie , les billets


Il flotte à certaines heures une magnifique harmonie

De désaccords symphoniques ! Ah ! La voltige des sacs plastiques

Les lueurs de l'été embrasant l'agonie quasiment mécanique

De la vie qui s'ébat et tente d'autres sorties


La peur est une légende urbaine

Que n'endure que l'âme citoyenne

La peur est en sommeil au centre de MZ nord

Le réel est ailleurs et les lions sont repus

C'est luxe qu'être éveillé, mirador, mi fardeau mi radeau

S»adapter c'est mourir, sans bruit, et surtout sans fin

Dans le ventre de cette tumeur maligne j'apprends le repli et l'attaque

Dans cette guérilla, je suis puzzle en vrac


Rien n'est plus blanc ni noir, je suis rien je suis tout, au rythme intemporel

De mon indestructible shaman clandestin

Au milieu du sordide, sur la scène des crimes, les salauds n'ont plus tort

Je les avais rêvés riant de leur déréliction, pourvoyeurs de magots

Rien ne serait leur faute, et dieu qu'ils seraient beaux !

Mais c'est encore non, ici les mecs bandent et fument sans aucun goût

D'essor


parfois

Il nage tant d'espoirs

Entre les tessons de bouteilles et les mégots

 Dans les caniveaux


Les regards se défilent, quand l'ancestral vouloir n'est plus qu'un pâle

Remord

Et j'ai aussi croisé d'étranges créatures,

 Leur façon d'être dignes

Empoigne la sainteté,

 Me soulevant vers le haut

De ce bas du monde

Très vite je retombe dans le blasphème quotidien des HLM d'humains

Toute passion  survivra sûrement jusqu'à après demain

Et puis l'amour aussi , c'est certain

Ils disent que c'est ça l'or

« Et que même qu'on a plus rien

Alors on est très riche « 


Mais que fait l'amour

Tout certi de misère

Ne frôle t-il la colére

Petite sœur de la haine ...



Fin


 
écouter eminen square dance

(j'aurais pu choisir i'm , mais c'est trop triste !)
 
"les poétes n'ont pas la pudeur de ce qu'ils vivent, ils l'exploitent"nietzsche


EMINEN " WHEN THE MUSIC STOP "
Par valérie
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Vendredi 18 avril 2008
eiffel les yeux fermés/
 ou va-t-on 



JE VOUDRAIS PAS CREVER AVANT D'AVOIR ... d'aprés BORIS VIAN


extrait : les 3 ages de la femme , G.KLIMT.













pourquoi ajouterais-je quoique ce soit à la poésie de romain humeau et eiffel ? laisser parler la musique , c'est tout ...

    Romain fit une escapade solitaire qui donna l'album ' l'éternitè de l'instant"  contenant , entre autres
"toi" trés belle ballade "néo romantique" introuvable ! grrr!
et " je m'en irai toujours"


   TANDOORI FOR EVER


C'est entendu à l'infini,
Et si les voix sont fausses
À hurler,
Même vides vos plaines sont si jolies,
On se surprendrait encore,
À les fredonner.
Les calèches de l'amour
Mènent toutes à vous Altesse,
hey! doucement la casse my Dear,
Vos bas blessent
Tranchées du coeur,
Frou frous d'Organdi
Fuck me tender
Love me tandoori.

Entrez Cent sonnets
On s'en care on n'se réveille
Et n'atterrit jamais,
Des lits qui s'envolent et des louves aux démons vallonnés lovées là
Il n'y aura pas de mais
Avril pourra remettre ça
Les calèches de l'amour
Mènent toutes à vous Altesse
Et doucement la casse my Dear
Vos bas blessent
Tranchées du coeur
Frou frous d'Organdi
Fuck me tender
Love me tandoori
Il n'y aura pas de mais
Avril pourra remettre ça
Les calèches de l'amour
Mènent toutes à vous Altesse
Et doucement la casse my Dear
Vos bas blessent
Tranchées du coeur
Frou frous d'Organdi
Fuck me tender
Love me tandoori
Romain Humeau


MA PART D'OMBRE : INTIMEMENT EIFFEL

MA PART D'OMBRE


Elle chiale tout bas
Et c'est elle qui te dira
Le mal secret
Par les singes, les nuques rongées
Elle connaît le lointain
Les fronts se plissent mais ne disent rien
Elle flotte dans les éthers
Voile noir sur sa crinière
Tout ce qui d'elle fait mystère
Ma part d'ombre
C'est un autre moi ça ne t'appartient pas
Ma part d'ombre
Ce sont des maux qui ne se prononcent pas
Ma part d'ombre
C'est hors de moi je ne me reconnais pas
Je peux courir, je peux frémir et retentir, je peux mourir
Ma part d'ombre reste muette
Comme la ...
C'est le silence des Dimanches
Un Hussard fait la ronde
Des connes en robes blanches
Sourdes à ma faconde
Elle connaît le lointain
Et si je l'aime je lui crache à la figure
Il n'y a qu'elle qui puisse
Irriguer mes nervures
Il n'y a qu'elle qui sache me donner une allure
Ma part d'ombre
C'est un autre moi ça ne t'appartient pas
Ma part d'ombre
Ce sont des maux qui ne se prononcent pas
Ma part d'ombre
Les mots passants du Horla juste à côté de moi
Je peux courir, je peux frémir et retentir, je peux mourir
Ma part d'ombre reste muette
Comme la ...

Elle connaît le lointain
Et si je l'aime je lui crache à la figure
Il n'y a qu'elle qui puisse
Irriguer mes nervures
Il n'y a qu'elle qui sache ...
Elle connaît
Elle connaît le lointain
Ma part d'ombre
C'est un autre moi ça ne t'appartient pas
Je peux courir, je peux frémir et retentir, je peux mourir
Ma part d'ombre reste
Muette


  aux pieds des tours d' EIFFEL : avec des si
....nous mettrions dans le mille de l'innaccessible      beauté
......et que finisse l'indifférence ....avec des si ...


et c'est pas moi qui le dit ....

Par valérie
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Dimanche 6 avril 2008



Tandis que les années déroulent  comme une  disgrâce
Des rides autour des yeux et d'innéfables traces
D'impitoyables créances pour chaque larme versée,
Chaque sourire prononcé.
Le temps, le temps qui passe
le temps qu'il nous  dépasse
Se refait une santé à chaque mort à chaque nouveau né,
Chaque instant dans la glace

Les années à sa solde, s'en vont les mains pleines Des trésors qu'on a cru posséder,
Et qui , de tours en tours ,en posséderont d'autres ...



saura-t-on jamais
de quoi il était fait ?
le chemin que l'on a pas choisi



Par valérie
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Lundi 17 mars 2008
MAINTENANT


        *cet aphorisme , datant du 19eme siecle , n'est pas la raison du texte , juste une "correspondance" , un argument ...      
                      

****Dans l'air du temps***

Les grands brûlés du paradis

  font leur fureur dans mes caughemards  

Splendeurs, beautés vaincues et déchirées

Ames broyées par ce putain d'prix à payer

Des anges déçus, deçoivent ma foi

Ailes écartelées barrent le soleil

Comme un coup de gong un rappel

A la source de ce qui m'était essentiel

Les larmes non versées m'assoiffent d'éternel

Et si Mon coeur connait  la  trêve

  pourtant , pourtant il   se soulève

Alors! S’il te plait sois immense !

Condamne la porte derrière laquelle ils dansent

autour du veau d'or de nickel,

   dans le refus d'une ère nouvelle.

Dans l’air du temps

  nulle demeure

Sauf la fuite

L’algorithme De ton firmament

L’amour est mon envoûtement

L’amour se cabre

cheval sauvage

 fou rire moqueur

  visionnaire et, à peine indulgent

A la face de l’air du temps.

Et les désirs qui s’épellent

s'appellent :

L’or ne vaut pas l’argent

Ni la gloire de papier froissé

et les convoitises s’interpellent

Dans l’air du temps

Le monde étouffe lentement

En Criant à l’étouffement.

L’homme utilise l’homme

au nom d'une cause

charitable


dans l'air du temps

Les mots sophistiquent ,des crimes sont les mêmes

Ont  refait le casting tous les 10 ans .

dans l'air du temps

l'odeur d'un long pourrissement



On ne tue plus pour la  liberté

  on sort son fusil pour défendre  PROPRIETE

On se les gèle !

Funambules à l’enfantement

De salvatrices idées de créer

En plein dans le mille des possibles

Ça n' sert à rien

me soufflent les castras et mégéres

avec un  air

 à redorer tout l'air du temps.

De la noblesse?

De son esprit?

L’homme fait fi

On se débine dans les rangs

L’ignorance se répand

Pire que la peste

On s’fait faut bond d’indifférence en renoncements

Mous de la fesse

On hypocrite, on hypothèque, on hypothèse

Le démon ne se cache plus

Fourbe, et crochu

Comme toujours il aime l’argent, il aime ta peine il aime le cul

Ces sbires empochent, empochent le pèse

Les cerfs applaudissent Puis les cerfs se taisent

Ils ne savent pas qui ils sont Ils ne savent plus qui ils sont

Et ils adorent leurs maisons

Dans l’air du temps.

Détourne moi de ce courant

D'air du temps.

Dans l’air du temps Sur l’immonde : le masque de l’humanité

Et l’humanité se reconnaît,

Dans l’air du temps Sur la vérité le masque de la futilité.

Et la vérité  coopére et se  reconnaît .

Ton conte bancaire

Ta mine et ton allure vestimentaire

Sont tes alliés

Dans l’air du temps.

Tu crèves la panse Tu crèves la dalle

La plus belle pour aller au bal

Dans l’air du temps.

c'est ça qui est important

La monarchie porte les guenilles de république

Et le mensonge te fait la nique

L’air du temps souffle sur  les théorèmes

et dégouline les anathémes

   il s’infiltre psychotique

Délicieusement rassurant

en ces siecles de dénigrement

Dans l’air du temps Le Futur est porté disparu

Aux labyrinthe d’obscurité:

Le peuple adore ce dont il ne  voit pas le fond

De l'air du temps est nébuleux  , vaseux , vicié

j'aime pas  traîner dans l'air du temps

mais me tirer ailleurs pour respirer

ce serait laisser la victoire

à tous ces charlatans de foire

qui me reprochent de ne pas être tout à fait

dans l'air du temps .




Par valérie
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Dimanche 2 mars 2008

 



Sans fin elle se dresse, l’herbe folle
En bataille, l’indomptable caracole
Dans un désert de cailloux, d’inertie
Dans un monde végétal dédié à l’harmonie
Des tondeuses et des sécateurs,
Des mantes religieuses
Et des bourgeoises perfides
Encerclée d’orties et d’épines

 De roses vaniteuses

Qui meurent humbles et frileuses
 

Elle étire, l’herbe folle, pour un soleil,

Aveugle
Sa tige sanguine Et Fébrile
Des pétales insatiables
Des couleurs imperceptibles
Un parfum inaudible
Et la  reine qu’elle nourrit,
Est invisible
Enracinée à cette terre cruelle
Terre hostile
Aux   nécessaires extravagances
Exigées par les  renaissance
De sa fleur sacrée

 
Alors en de terribles efforts muets
Elle pousse toujours + haut,
Toujours plus  fugitive,
Toujours frôlant la déchirure
Son long corps
Dont Les ramures se colorent
D’indolentes rêveries
Espére
Être caressé  par l’azur
La paix de la nuit
Est si furtive.
Mais l’azur ?

Immortel, inexorable ; de rien n’a cure

Tandis que les cieux plombés
Semblent désolés de gris

Déployant de fantastiques envolées

Des pans d’ambre drapé tombent comme robes d’un  bal

Où trône l’immense lustre
D’une lumière surréelle
Qui perce tout le ciel

Dans l’or pale, immobile, se tient toute l’ascendance

De l’appel éternel

qui fait lever les yeux de toute l’humanité          


Les nuages multiplient les danses et les camaïeux,

Compagnons de naufrages,
Idéalistes , volages
Arabesques,ô cieux!

Mais  l’azur ?
Lui de rien n’a cure
Il s’endort,
Dans l’hypnose solaire
Sans remord

Et le bleu inexorable me fait tourner la tête

Icône d’un Dieu Indifférence
Qui n’est pas le dieu des danses.
Il ravive, il aiguise, ignore  la blessure
De cette fleur éreintée

, azur tu ripailles ignores et tortures

Beauté à la craie danse la danse à la diable,

À touts vents, debout dans les sentiers où mutent nos ordures

« Dis nous dis ton imposture, bel azur

Dis toute ton imposture, Azur ! »

O toi qui est comme faux sourire


Et voila que je tremble et  me brûle au feu de ces mêmes trésors

Qui font la fortune de c eux  -là  qui vendent moins la mèche que l’épine

Quand l’épine, OH maldoror! Comme tu la fis glisser sur l’échine

Ou enfin la larme versée , glisse sans effort

 
Rien qu’une mortelle  secousse
Et c’est l’univers qui perd
Son arrogance et son absurde enfer
undefined *****paradis artificiels*****

undefined
Par valérie
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Vendredi 25 janvier 2008
 



 

Le mieux c'est de commencer par écouter la version originale deJohn Lennon !   (Montez le son)    voir  au dessus du texte .

la première fois que je l'ai entendue j'ai eu des frissons et j'ai compris de quoi il était question sans comprendre tous les mots, il semble que les temps changent ... peut-être «  working class hero «  ne veut plus dire grand-chose .

c'est pourquoi je m'essaierai à la traduire : qu’il soit bien clair que la poésie perd toute ses nuances en étant traduite   !

 
Working Class Hero
by John Lennon

As soon as you're born they make you feel small

By giving you no time instead of it all

Till the pain is so big you feel nothing at all

A working class hero is something to be
A working class hero is something to be

They hurt you at home and they hit you at school

They hate you if you're clever and they despise a fool

Till you're so fucking crazy you can't follow their rules

A working class hero is something to be
A working class hero is something to be

When they've tortured and scared you for twenty odd years

Then they expect you to pick a career

When you can't really function you're so full of fear

A working class hero is something to be
A working class hero is something to be

Keep you doped with religion and sex and TV

And you think you're so clever and class less and free

But you're still fucking peasants as far as I can see

 

                                                                 A working class hero is something to be

A working class hero is something to be

There's room at the top they are telling you still

But first you must learn how to smile as you kill

If you want to be like the folks on the hill

A working class hero is something to be

  working class hero is something to be

If you want to be a hero well just follow me

If you want to be a hero well just follow me

 
 
Traduction
Hero de la classe ouvriére

À peine es-tu né , que l’on te diminue

En te volant  ton temps d'amour au lieu de te le donner entierement

Jusqu’à ce que la douleur soit si forte que  tu ne ressentes rien finalement

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

Ils te font mal à la maison , ils te  frappent à l’école
Ils te  haïsent si tu es brillant , te méprisent  si t’es idiot

Jusqu’à tu deviennes complétement cinglé , tu ne peux pas suivre leurs régles

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

Après t’avoir torturé et  effrayé   durant vingt et quelques années

ils attendent de toi  que tu décroches une  carriére

mais tu n’es plus vraiment opérationnel  tu es  empli  de craintes

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

Tu restes dépendant  par  la religion   le sexe ou la télé

Et Tu te penses si malin et  marginal et libre

Mais tu n’es qu’un foutu paysan   aussi loin que je puisse voir

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

Il y des  pieces  en haut  te dit-on encore

premiérement  tu dois appendre comment sourire en tuant

Si tu veux être comme  ceux  qui sont au sommet

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére

C’est quelque chose d’être un héro de la classe ouvriére


 
 
Ecouter l’interprétation très réussie de Marilyn Manson
 

*



Par valérie
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Dimanche 28 octobre 2007
 
 
 
 Autour du motif 
et (Dans le vif)
                           
              mon image de femme   humaine                                
Me toise dans la glace
 Mon regard comme une Dague 
me réfléchit,  me menace
La beauté est devenue un dommage
Dont les intérêts
Se dispersent dés que le temps 
Dépêche ses créanciers
Plus cruels qu’un banquier de chair et de sang
Ils s’octroient un crédit sur tout mon avenir
Et de ma détresse faisant leurs élixirs
Ils dénaturent à coups de sceaux de cire
L’empreinte du fer rouge
Fard des grands solitaires
L’amour
Qui me ferme les paupières .
Et Le temps est un criminel
Qui ne sait rien de ses victimes .
J’ai en soi cette soif qui ne s’éteint pas
Rien je ne sais rien de l’état de satiété !
Ébriété   ma belle ébruitée
Au bras d’un condamné
Tu parades
Sous ta peau de satin d’opale
Douce et tiède, petit animal
Tu t’exhibes et jettes à l’étal
Tes bris de rêves
Tes éclats de joie
Avec un occulte panache
Qui fait que se soulève
Mon cœur
Et c’est émoi…
L’amour comme une fleur de sang
Abandonnée à la caresse d’un innocent  
Ici
   L’oxygène se raréfie
 Comme en l’Himalaya de l’Asie
Mon désir est périlleux
Glisser sans faire de bruit
Misanthropie, égocentrie tornade !
Paranoïa et toute la panoplie, baissent la garde !
 
J’aurais donné mon âme ici pour partager un terrain commun
Si tu savais ça tu sourirais Et aussitôt finirait cette lutte
Toujours autour du sujet, déjà trop à vif,
Le motif de cacher ce que je tiens pour de vrai
Si c’est encore « je » que j’emploie
 Alors
Il n’y a personne ici, voila ce que ça signifiera
C’est moi seule le cœur chargé d’Histoires
Et je ne sais rien de l’histoire.
Mon ignorance, un 5ème sens, un goût certain pour naviguer hors territoires
Mon ignorance, les lourdes traces de chacune de mes premières fois
Mon errance, les matins de plaisance, les ocres de peau et ces rêves milles fois
Mille fois Portés, déchirés, oubliés, reconquis, et débarqués jusqu’à toi.
Seule
     Je sais bien que personne n’ouvre réellement la route où croisent les chevaliers du hasard
Fille des nuits sans lendemains,
Enfant de chaque jour l’incertain,
Chercheuse en résonance,
Que faites-vous dans la vie ?
Nulle part je n’ai vu fleurir les fruits de l’ultime conscience
Aussi dans le labyrinthe du langage
Dans le vif des jours ou le danger a le visage du quotidien
Je ne voudrais pas crever sans avoir en poche
Le plus bruyant des sons de cloche
 
  de l'amour plein le coeur  
FIN
 
 
 Les mots
Les mots que j'écris
que je lache
Sautillent de pages en flashs
 Qualificatifs  
En bouquets
Pensées re cueillies dans le vase
Et qu’il n’en reste qu’une
A en faire mille unes
Et s’il n’en restait qu’une
Elle finirait dans l’urne
De nos velléités.
S’élève un champ de signes
Dont tu moques terrien.
 
L’orgueil est de sortie
Gardien de mes répits
Gardien du labyrinthe où se cache mon esquif
C’est des grains de folie montés en superlatifs,   des lancer de couteaux sous de la mousseline,
Dans le jeu du plus fort et de « la juste phrase et
Du plus beau ? »
En moi que circulent toutes ces peines perdues,
 
Ou n’est-ce qu’un listing de mes idéaux à nu ?
Trébuchant sur les mots
Comme si ma vie en dépendait
Je creuse un sillon pour terres ignorées
Les bras chargés d’images à fond de cœur toutes âmes confondues
 
                                   
Mots de trop, qui changent de peau     
          
De mains en mains changent de livres, d’histoires, de pages
En pages, volages dans l’air du temps, d’autres, d’autres mages
Ces mots que j’écris changent de forme
De mise, glissent entre les phrases
Glissent dans les ramages
D’autres naufrageurs guettant les rivages
 
Rien ni personne
N'éclaire   cette opacité
Où je reste drapée
 
Sous des brassées de mots
Qui ne font pas la lumière
Sur ce que je veux taire.
Veau d’or à l'étalage
mots volatiles et futiles
Ces étoffes que je tisse
Pour les déchirer à petits coups de canifs
Toujours plus acérés si possible, plus vifs
Comme si je pouvais défaire et reconstruire derrière
 
Tant de profondes entailles qui se relèvent
Bourdonnent entre les lignes
Me Refusant la rime me refusant le repos que l’on aligne
Ce fin mot m’affame, il me le faut
Du sais-je devenir secrétaire, fil et funambule
 
**--FIN 1ere partie--**
 
(Il apparaît des multitudes blindées d’indifférence
Sculptées d’intolérance
Tissus de faisceaux de mensonges
En conection directe avec l’air étouffé du siècle .)
 
 
 
Par valérie
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Mercredi 19 septembre 2007

"QUE VAUT-IL MIEUX ETRE OU NE PAS ETRE/QUESTION REPONSE/C'EST PAS NET ...."... encore un article ou je vais passer à coté de ce que je suis supposée dire et faire , ici et là , ah la la !...

Penchée à la fenêtre de ma misanthropie
J’observe les vas- les viens, avec beaucoup d’envie !
Sur le balcon, béton.
En bas c’est l’ode des « on »
Penchée à la fenêtre (de ma misanthropie)
bleus le ciel, la vedette
perce_porte_fenêtre
et je m'étais promis 
de sortir aujourd'hui
 pour me meler au monde
et
  et je m'étais promis
 solitude ?encore toi !
je te salue bien bas
par toi je n’ai pas voix
sur la recrudescence de ces peuples soumis
nourris d’indifférence
armures de bienséance 
l'immonde est masqué 
 une prétendue beauté, une vaine fierté.
l’intolérance parade sur tous les fronts
  plus personne ne crit
  si ça sonne pas joli.
mais tout cela n'est plus suffisant
  les chefs et les multitudes voudraient me voir à genoux
ils voudraient que j'exprime des regrets
ils voudraient me voir humiliée
ils adoreraient nous voir chanceler
aliénés , dominés
plutôt qu'épris  de rêves
car ils ne peuvent 
 nous les prendre , ni nous les vendre

ils aimeraient nous voir
ternir le vocubaire
qui raconte 

étouffer nos passions
dresser des forterreses
autour de nos aspirations


ils voudraient  que du  champ
 ou nos pensées cavalent
on fasse une terre stérile

fertile en renoncements
ils voudraient qu'avec
 nos propres raisonnements
l' on  tisse  notre condamnation

parcqu'on eut 
le culot de regarder ailleurs , de lever les yeux
vers le ciel ,
parcque les rayons des supermarchés  ne sont pas notre miel
  nos souffrances, nos errances
  la non appartenance
tout cela ne leur suffit plus
ils voudraient  que rebelle
rime avec  misérable
ils voudraient  que l'on  froisse de nos  mains
les plans tracés à l'envolée
du chemin ou à chaque seconde nous allons  sans freins
en route pour cette terre ignorée
  dont on  ne sait rien
que sa gemélité avec ce qui s'approche le plus de la vérité
d'une vie ou seul l'amour nous éloigne  d'un destin vaurien.
ils voudraient qu'on  leur demande pardon
du mal qu'ils nous font .

 

 
 
(texte pas trés fini , à suivre)

un misanthrope est une personne qui aime tant les hommes  qu'elle confond  ses travers avec ceux de l'humanité
 
Bonjour à vous qui daignez vous poser là et prenez Le temps de me lire et de consulter les articles, pourquoi ce besoin de vous ?
Pourquoi ai-je tant besoin de votre approbation ? Même muette

Il y a bien un début d’explication à ma soif d’être admise, comprise, et appréciée, volontiers je vous donne.
Ma vie durant, il m’a fallu me justifier de n’être pas « normale » ou d’être « vraiment bizarre » !
Impressionnant le Nombre de fois, ou je me suis retrouvée seule au milieu de mes « amis »,
Ou je me suis trouvée idiote de ne pas être animée par les mêmes exigences et priorités
  que les autres, ah ces fameux autres, ne sont l’enfer que de ceux qui se consument déjà !


Seule à « rêver » ce que j’étais à vivre, et voici que je m’aperçois d’une  insouciance collective en marche  pleine de  ces  attentes que je croyais oubliées
c’est une solitude sans aucune climatisation qui découvre les climats tempérés ….
La seconde explication , si vous avez suivi, c’est que moi je suis vous , je veux dire :
La vision que j’ai de vous . donc vous : c'est moi
 MUSIQUA
 
*********************************************************************************
 envie d'une machine à remonter le temps today! j'aime plus rien tout me saoule !
 
 
 
 
 
 

à propos de héros de l'amer , voici des poèmes qui en disent long ...

                                          

 le guignon       de Stéphane Mallarmé
Au-dessus du bétail ahuri des humains
Bondissaient en clarté les sauvages crinières
Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins.
Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières
La flagellait de froid tel jusque dans la chair,
Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.
Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,
Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,
Mordant au citron d'or de l'idéal amer.
La plupart râla dans les défilés nocturnes,
S'enivrant du bonheur de voir couler son sang,
O Mort le seul baiser aux bouches taciturnes!
Leur défaite, c'est par un ange très puissant
Debout à l'horizon dans le nu de son glaive:
Une pourpre se caille au sein reconnaissant.
Ils tètent la douleur comme ils tétaient le rêve
Et quand ils vont rythmant de pleurs voluptueux
Le peuple s'agenouille et leur mère se lève.
Ceux-là sont consolés, sûrs et majestueux;
Mais traînent à leurs pas cent frères qu'on bafoue,
Dérisoires martyrs de hasards tortueux.
Le sel pareil des pleurs ronge leur douce joue,
Ils mangent de la cendre avec le même amour,
Mais vulgaire ou bouffon le destin qui les roue.
Ils pouvaient exciter aussi comme un tambour
La servile pitié des races à voix terne,
Égaux de Prométhée à qui manque un vautour!
Non, vils et fréquentant les déserts sans citerne,
Ils courent sous le fouet d'un monarque rageur,
Le Guigon
 dont le rire inouï les prosterne.
Amants, il saute en croupe à trois, le partageur!
Puis le torrent franchi, vous plonge en une mare
Et laisse un bloc boueux du blanc couple nageur.
Grâce à lui, si l'un souffle à son buccin bizarre,
Des enfants nous tordront en un rire obstiné
Qui, le poing à leur cul, singeront sa fanfare.
Grâce à lui, si l'une orne à point un sein fané
Par une rose qui nubile le rallume,
De la bave luira sur son bouquet damné.
Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre à plume
Et botté, dont l'aisselle a pour poils vrais des vers,
Est pour eux l'infini de la vaste amertume.
Vexés ne vont-ils pas provoquer le pervers,
Leur rapière grinçant suit le rayon de lune
Qui neige en sa carcasse et qui passe au travers.
Désolés sans l'orgueil qui sacre l'infortune,
Et tristes de venger leurs os de coups de bec,
Ils convoitent la haine, au lieu de la rancune.
Ils sont l'amusement des racleurs de rebec,
Des marmots, des putains et de la vieille engeance
Des loqueteux dansant quand le broc est à sec.
Les poètes bons pour l'aumône ou la vengeance,
Ne connaissent le mal de ces dieux effacés,
Les disent ennuyeux et sans intelligence.
« Ils peuvent fuir ayant de chaque exploit assez,
« Comme un vierge cheval écume de tempête
« Plutôt que de partir en galops cuirassés.
« Nous soûlerons d'encens le vainqueur de la fête :
« Mais eux, pourquoi n'endosser pas, ces baladins,
« D'écarlate haillon hurlant que l'on s’arrête ! »
Quand en face tous leur ont craché les dédains,
Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,
Ces héros excédés de malaises badins
Vont ridiculement se pendre au réverbère.
 
 
 

 

 
LE GUIGNON  de  CHARLES BAUDELAIRE 
    Pour soulever un poids si lourd,
    Sisyphe, il faudrait ton courage !
    Bien qu'on ait du cœur à l'ouvrage,
    L'art est long et le temps est court.
   
    Loin des sépultures célèbres,
    Vers un cimetière isolé,
    Mon cœur, comme un tambour voilé,
    Va battant des marches funèbres.
   
    - Maint joyau dort enseveli
    Dans les ténèbres et l'oubli,
    Bien loin des pioches et des sondes ;
   
    Mainte fleur épanche à regret
    Son parfum doux comme un secret
    Dans les solitudes profondes
.
 lequel  des 2 est le plus beau?? !!
Par valérie
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Dimanche 2 septembre 2007
 Autour du motif 
(Dans le vif)
 
 
                                          mon image de femme humaine                                
Me toise dans la glace
 Mon regard comme une Dague 
me réfléchit,  me menace
La beauté est devenue un dommage
Dont les intérêts
Se dispersent dés que le temps 
Dépêche ses créanciers
Plus cruels qu’un banquier de chair et de sang
Ils s’octroient un crédit sur tout mon avenir
Et de ma détresse faisant leurs élixirs
Ils dénaturent à coups de sceaux de cire
L’empreinte du fer rouge
Fard des grands solitaires
L’amour
Qui me ferme les paupières .
Le temps est un criminel
Qui ne sait rien de ses victimes .
    
Là cette soif qui ne s'éteind pas 
                                                                                  
Rien je ne sais rien de l’état de satiété !
Ébriété   ma belle ébruitée
Au bras d’un condamné
Tu parades
Sous ta peau de satin d’opale
Douce et tiède, petit animal
Tu t’exhibes et jettes à l’étal
Tes bris de rêves
Tes éclats de joie
Avec un occulte panache
Qui fait que se soulève
Mon cœur
Et c’est émoi…
 
Ici
   L’oxygène se raréfie
 Comme en l’Himalaya de l’Asie
Mon désir est périlleux
Glisser sans faire de bruit
Misanthropie, égocentrie tornade !
Paranoïa et toute la panoplie, baissent la garde !
 
Maintenant
J’aurais donné mon âme ici pour partager un terrain commun
Si tu savais ça tu sourirais Et aussitôt finirait cette lutte
Toujours autour du sujet, déjà trop à vif,
Le motif de cacher ce que je tiens pour de vrai
Nom d’un chien que faire de ces « apparats », de ce parfum ?
Si c’est encore « je » que j’emploie
 Alors
Il n’y a personne ici,  pourtant je suis là
voila ce que ça signifiera.
  moi seule le cœur chargé d’Histoires
Et je ne sais rien de l’histoire.
Mon ignorance, un 5ème sens, un goût certain pour naviguer hors territoires
Mon ignorance, les lourdes traces de chacune de mes premières fois
Mon errance, les matins de plaisance, les ocres de peau et ces rêves milles fois
Mille fois Portés, déchirés, oubliés, reconquis, et débarqués jusqu’à toi.
Seule,
     Je sais bien que personne n’ouvre réellement la route où croisent les chevaliers du hasard
Fille des nuits sans lendemains,
Enfant de chaque jour l’incertain,
Chercheuse en résonance,
Que faites-vous dans la vie ?
Nulle part je n’ai vu fleurir les fruits d'ultime conscience
Aussi dans le labyrinthe du langage
Dans le vif des jours ou le danger a le visage  quotidien
Je ne voudrais pas crever sans avoir en poche
Le plus muet , le plus strident  des sons de cloche
 
FIN
******************************LES MOTS   Ce n'est que  Qualificatifs  
En bouquets
Pensées re cueillies dans le vase
la pioche pour une phrase

Et qu’il n’en reste qu’une
A en faire mille unes
Et s’il n’en restait qu’une
Elle finira  dans l’urne
De nos velléités.
  S’élève un champ de signes
Dont tu moques terrien.
  les mots que j'écris
quie je crache
qui se scratchent
muent sous la plume
d'autres fous
sacrent l'infortune
sans le sou
les mots que l'on ceuille
comme une pensée
se défigurent sur d'autres cahiers
et de grands mages
évitent mes pages
qui crachent
les mots des naufrages


L’orgueil est de sortie
Gardien de mes répits
Gardien du labyrinthe où se cache mon esquif
C’est des grains de folie montés en superlatifs,   des lancer de couteaux sous de la mousseline,


En moi que circulent toutes ces peines perdues,
 
Ou n’est-ce qu’un listing de mes idéaux à nu ?
Trébuchant sur les mots
Comme si ma vie en dépendait
Je creuse un sillon pour terres ignorées
Les bras chargés d’images à fond de cœur toutes âmes confondues
 
                                   
Mots de trop, qui changent de peau     
          
De mains en mains changent de livres, d’histoires, de pages
En pages, volages dans l’air du temps, d’autres, d’autres mages
Ces mots que j’écris changent de forme
De mise, glissent entre les phrases
Glissent dans les ramages
D’autres naufrageurs guettent les rivages
 


 
Sous des brassées de mots
Qui ne font pas la lumière
Sur ce que je veux taire.
Veau d’or à l'étalage
mots volatiles et mots  futiles
Ces étoffes que je tisse
Pour les déchirer à petits coups de canifs
Toujours plus acérés si possible, plus vifs
Comme si je pouvais défaire et reconstruire derrière
 
Tant de profondes entailles se revélent
Bourdonnent entre les lignes
Me Refusant la rime me refusant le repos que l’on aligne
Ce fin mot m’affame, il me le faut
Du sais-je devenir secrétaire, fil et funambule
 
**--FIN 1ere partie--**
 
Il apparaît des multitudes blindées d’indifférence
Sculptées d’intolérance
Tissus de faisceaux de mensonges
En conection directe avec l’air étouffé du siècle .
 
 
Par valérie
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stop / encore / la zik






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flute des vertébres/ maïkosky



complot bronswick chante
Maïkosvky

"la flute des vertébres"

par ici la musique

vous ecoutez
le
ronflement de l'ordi

la musique sublime nos passions .

BAUHAUS SEVERENCE
     

eiffel extrait de l'album tandoori

qu'ai-je donc à donner



A LIRE !
rien n'est pour de vrai
Si en dévalant la colline
Tu cavales un peu trop
A trébucher sur les Ondines
Qui longent le bord des ruisseaux
Dis leur qu'ici c'est la machine
Un voyage au bout du médiocre
Que c'est un mal du pays qui mine
Celui du commerce de l'autre

Et que rien n'est pour de vrai

Si tu t'envoles en bicyclette
Dans une tasse d'anis étoilé
Comme le calme après la tempête
Peut aussi atteindre des sommets
Reviens faire un tour près du coeur
Au bout des âmes longilignes
Il y a le corps des âmes soeurs
Et la promesse d'une aube un peu plus digne

Même si rien n'est pour de vrai

Si ce n'est un rêve de misère
Et des bas-fonds qui virent et voltent
Des tiroirs-caisses pas loin les colts
Ou des écrans totalitaires
Rien n'est pour de vrai

Alors à cloche-pied on bouge
Au lendemain des nuits d'ivresse
Lorsque les dollars se dédoublent
Au grés des mouvements de leurs fesses
Peut-être bien quelques doigts d'honneur
Adressés à la race des salauds
Qui font leurs soldes, qui font leur beurre
Au clac de la tristesse à la foire au bestiaux

Rien n'est pour de vrai

Puisque l'on ne rêve pas sa vie
Mais que c'est elle qui nous rêve
Il nous faudra chercher sans trêve
Dans ses recoins les plus jolis
Puisque les cheminées d'usines
Crachent de longue leurs langues de déprimes
Puisque le malheur est malin
A prendre l'allure d'un bonheur feint 
                                                    

exceptions , atypiques , idéalistes ,  réveurs , créateurs de touts acabits , seigneurs et princesses , (en guenilles s'il vous plait, pour le trésor véritable, de ceux qui furent déshérités   )! vous tous dont le coeur bat parfois trop fort pour un "rien" vous dit-on . vous dont on dit que vous êtes" fous , bizarre, spécial, " et tous ces adjectifs qui ternissent l'éclat des âmes , parceque avoir des trésors invisibles , l'âme  lavée  par les ressacs de la douleur  , vraiment ce n'est pas vendeur  , et c'est même encombrant . vous qui souriez en lisant ces mots ,et même si vous ne souriez pas ! BONJOUR, restez encore un peu si le coeur vous en dit

  karen ann:
lay down on your head



huiles , faites la premiére année de ma conversion
à la peinture ...

avant les questions
avant les doutes
avant le regard des autres
avant la culpabilité du temps...
... perdu à peindre

etc..
premiére toile ! détail
2001






















2003














****découvrir****
bahaus burning from the inside
*********
bahaus king volcano (instrumental)
portishead
king volcano






"il serait temps de remettre la technique à sa place : d'abord vient le dessin , la techniqu
e suit "
Franklin











2003




















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  • : valérie
  • : Femme
  • : diléttante solitaire sur une lune de conscience. la lucidité est mon brasier . mon être n'est qu'une blessure et une rennaissance éternelle ; l'amour , la révolte , mon paradoxe .
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