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le truc que tu cherches:

INFOS PERSOS/ INFOS ACTU





































MES FLEURS DU MAL ...

Mercredi 3 décembre 2008
Tout ce que je voulais c'est rester dans ta trace
Comme on cherche à rester ou tombe le soleil
Quand le froid mordant d'un ciel sans menace
Vous perfore les oreilles.
Rester;dans le tissu de toi, traqueur de toutes les failles de toutes les issues
Dont je sais que je te trouverai assis devant la portes des nues .
Mille fois, goujat, T'as piétiné l'enjeu, arrogant malicieux;
Tant de fois, j'ai aimé d'autres, cher, et jeté ma colère à ton « je » impassible
Lâché l'encre du trouble pour te voir moins paisible
Insinué l'anamour pour qu'enfin tu supplies ! Toi, si altier toujours !

J'ai voulu que ton âme lésine à entendre tout c' qui ne parle pas de notre ère
Paradoxe par lequel toutes ces choses qui tenteraient à t'éloigner de moi
Te ramènent jusqu'à nous, manége à mille tours

Tout ce que je voulais que tu veuilles de moi
S'infinit çà et là
C'est inscrit dans les réseaux des feuillages nerveux
Dans les ruines, sous les cieux,
Dans les bouges, les hauts lieux, les ruelles aux ombres criminelles.
Les arbres enflammés d'octobre, et l'été qui nous mord la peau .
Dans le froid des aurores et les cernes qu'elle laisse sous nos yeux.

Et, quand rien ne voile cet azur dans les tiens, défiant tous les profonds ,
Quand, vrai, tu me regardes d'intense feu de marine, s'offre à moi le plongeon
Surtout ne t'étonnes pas, mon air loin soudain trop rêveur
M'arrive de ton regard sage et bravache, tel crépuscule d'enfance,

qui m'envoie t'voir ailleurs
Et j'aime à lézarder au fond de tes prunelles
Que j'y boive la tasse ou que je t'y explore à la brasse
 J'ai goûté l'émotion absolue
Celle qui est d'ocre et bleue, vivante soie de passion
Qui nous sied tellement
Dans ce monde invisible ou je suis invincible.


Toi, dont la présence est le révélateur de ma plus noble essence
Toi qui mis mes maux à mal, vois : je doute de mes doutes, et sur le fil du temps, même en dégringolant je dessine mon  atoll,
Voir mes plaies à terre, ça m'a remise debout.


Toi qui m'a tendu la main quand je n'avais plus ni maison ni raison
Toi qui sut m'offrir cet espace clair ou l'on apprend l'envol
Toi qui as donné une terre sacrée à mes racines folles
Et de ma tourmente fait nos fous rires et mon éveil

Toi, sans autre façon que l'amour, tu as posé tes mains là ou je n'avais que mal, et désir par-delà
Mon sourire, le vrai, il est né dans tes bras
Je me souviens de toi .
Je me souviens des accords sismiques
De notre amour anatomique
Indélébile ta trace
De toi je garde la marque .
Tu étais là, et nous avons partagé tant de joie
Je m'en souviens
Comme je me souviens d'une saison
Un automne indien que j'aurais du kidnapper
Dont j'aurais du craindre la fin
De tes lèvres vermeilles sur ton sourire jamais éteint
Le renflement de tes épaules ambrées, je m'en souviens
Comme si c'était demain,
Comme d'un lointain voyage.
Tu m'auras appris à ne pas même avoir le regret,
D'avoir vu la fin s' imposer

couperet sans passion .


Par valérie
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Vendredi 7 novembre 2008
le café des chiméres / fin

Fraîcheur de l'avant nuit,
Tout le ciel s'habille d'un long voile de velours
Aux bleus d'encre de chine
Qu'envole un vent sonore.
L'élégante clique des nuages, s'assemble sur les rivages,

Ce soir je m'emmêlerai aux célestes assemblages,
Ce soir perd ces pouvoirs mon plus ancien tourment
Qu'il meure dans les huées, qu'il y fasse naufrage !

Sur le port de la station balnéaire, "au café des Chimères»
Ma mémoire déterre et jette à la mer
Mon intime journal de l'enfer, qui le geôlier, qui la prisonnière !
Je les voies prendre l'eau et ne m'en soucie guère
Il est temps d'annuler les leurres

J'ai déposé un pâle sourire sur la crête d'un nuage,
Du ciel en étalage
Aux élans de lumière et de soleil couchant.
O Adieu belle enfant,
Insouciante et sauvage aux rires fous,
Aux pleurs inconsolables
 Si vites consolés,
Je ne veux plus ignorer
Cette femme mélancolique
Au regard aussi noir que le fond des puits
J'irai ou vont les guerriers qui ne veulent plus se battre

Et me heurtes cette « sagesse »
Émergée des naufrages
Je ne l'ai pas voulue,
Ni jamais courtisée !
Et elle vient me troubler
 Murmurer des fragments de vérités
Dont personne n'a l'usage
Ô reflet de nos inconscients
Qui se croient géants, juste parce qu'ils sont !
Ferme la s'il te plait
Toi qui étais bien loin quand j'avais besoin de toi,
Tu ne nourris pas
Les appétits fiévreux
Qui me jettent devant toi
Sagesse barbe blanche,
Sorcière, soleil d'hiver,
Grand charlatan,
Breloque inutile, au comptoir Des folies domptées ou le rêve a trempé longtemps
Dépôt de bilan, métaphysique sine -qua non,
 Accoudoir, reposoir, encensoir Ou perchoir de l'immonde

Sauras-tu, sagesse, mot surgit de ma faim
Extraire du chaos de mes vœux nouveaux,
La germe sacré Cet élixir,
Qui ne sait pas les fraîches parois du flacon,
Fertilisera-t-il, ces pensées enfouies
Sous la dialectique de la colère
Qui érige des prisons
 Dans le désert des âmes sans nom

Sur le port de la station balnéaire, "au café des Chimères »
Sous les cieux animés par le crépuscule
S'envole sous mes yeux

L'inconnue d'une équation mystère
O ! salue l'entité
Qui du peu que je tiens
Fais renaître un destin .

j'ai remis ce long texte en ligne pour mes nouveaux lecteurs ...


Par valérie
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Vendredi 7 novembre 2008

LE CAFE DES CHIMERES / trois


Puis le temps défile, les émois semélangent
impressionnant le nom des mois
Les images se superposent et fusionnent avec les intentions,
Nos joies et nos tempêtes stigmatisent le titre des années
Reste la griffe, la signature : les faits

Tous les rires lancés, toutes les larmes versés
Celles qu'on a ravalées
Et le charme incroyable
Des petits nouveaux-nés
Qui ouvrent des portes secrètes
Dans les murs du temps.
Le chahut des victoires
les gens irremplaçables
le cirque de ces choix
Faits en contre courants.
Se tissent et se défont
Les enjeux : Notre croix.
L'appel du néant, lichen éternel
Qui s'accroche aux parois des renoncements
Et des recommencements,
Subsiste, comme une fumerie du vieux port de Marseille.

Dans la ligne de ma main
Sous les tapis d'orient
Dans le tain des miroirs
Un soir sans lendemain
Un éblouissement,
un claquement de voix
Notre Jeunesse se passe , sans un bruit , elle s'éteint ,
Cruelle et insolente, efficace et rapide tels les grands félins
Elle dure le temps qu'il faut,
Qu'il faut pour nous méprendre
Au souffre de l'espoir
Babylone des corps, elle dessine dans la chair et dans les temps futurs,
Les contours de chimère où se terre son pouvoir
Solaire et magnifique la preuve vive et tiède de l'humaine tragique farce,
Elle embrase L'horizon, à pas feutrés s'efface
Dés que l'esprit paraît elle se trouble
L'illustre concurrent , se moque et ça l'agace !
O Jeunesse ! Traîtresse !
Miel et mère et maîtresse des originelles grâces
Tu nous marques l'âme au fer
Et plus rien n'éteindra ta morsure

O dis moi, entité,
Pourquoi l'huile bleu nacre de mer, est,
Lui,
Toujours,
Plus beau ?
Comment font les mouettes
Qui évoquent la noblesse que les hommes ont perdue
Et la présence de dieux
O dis moi Livingstone !

Ébauchée sur un ciel en perpétuelle mouvance
Toute la splendeur marine, elle, jamais ne s'abîme,
Et lentement se déploie
D'une énième façon
Pour une énième fois
Est-ce que j'étais aveugle ou simplement humaine,
Du temps que j'ignorais

D'ignorer tellement.

..                                                        


Par valérie
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Vendredi 7 novembre 2008
Toutes les souffrances doivent être résolues en remontant jusqu'en leur source, et détruites

Extrait de YOGA SUTRA DE PATANJALI



LE CAFE DES CHIMERES  / deux

....De la paix je ferais un mot qui me ferait bien rire
Je déviderais l'amour de toute cette puissance
Que j'avais lue dans les contes d'enfance

C'est la passion que j'irais conquérir !
Cette folle ardente qui fit mon mépris de la nuance
Et, Je m'assurerai que tous ceux qui m'aiment,
Souffrent et se brisent et ne soient pas intacts
De cette longue souffrance dont je portais l'impact

Esclave, esclavagiste, ne plus quitter l'extase
Fut ma prime addiction
Capable de maîtriser l'étendue de terreur
En voilant mon jugement en déclinant l'erreur

Palais d'obscurs plaisirs,
Hold-up de la mémoire
Dialogues de corps à corps
Le joug de la révolte et la voix du désir
Devinrent mes dictateurs
Chair sans domicile fixe
Talentueuse au drame
Si le Cœur sans abri
Ne trouve pas de chaleur
Pas de chaleur ailleurs
Qu'au mirage de l'instant
Qui n'a pas de futur et n'a plus de présent ;
Contre la peau des beaux gosses faciles,
J'ai bien cru faire le deuil
De ma petite alter, à l'ego si docile

L'autre fut ma déception et l'autre fut ma Colère
Et qu'est-ce que je fus moi ?
Cœur bleu en bandoulière
Cœur sanglant, des œillères

Combien de toi ? Combien d'eux ? Combien de moi ?
Combien d'elles ignorées ?
Pour qu'un jour je dise Je
Qu'un jour je pense toi
Si longtemps j'ignorais qu'existe un autre monde
Derrière la beauté portée comme une fronde



    ernts funchs
Par valérie
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Vendredi 7 novembre 2008
ALORS JE ME PERMETS CES VERS , 
confidence ,
folie de poèsie légère
donne un sens /
à cette verroterie passagére /
qui ensence /
la vanité /et fait les crimes de chair /
 providence /
d'un enfer/ O prisons de verre /
******

Solitude... Je ne crois pas comme ils croient, je ne vis pas comme ils vivent, je n'aime pa
s

comme ils aiment... Je mourrai comme ils meurent.

Marguerite Yourcenar

 



" au café des chimères "

chapitre un
Sur le port de la station balnéaire
Au « café des chimères »
Les vagues souillées
De l'eau stagnant dans la zone portuaire
S'enroulent et puis étouffent ces souvenirs de moi
Dans une eau qui n'est plus d'outremer
Coulent les temps d'autrefois
Citadine, à 13 ans, je rêvais à ces plages orientales
Où je marchai, jadis, avec pour terre promise :
Le sable rose de HIPPONE.
L'odeur miel de Bône

Le soleil impérial  qui chauffait l'eau de mer
Ce soleil royal des vertes luxuriances qui côtoient les déserts
Le soleil était beau
Omniprésent le bleu.
Le soleil au zénith
Dessus mes jeunes ans
Le soleil et la mer et l'odeur du miel,
Ébauchés dans mon âme, citadine de 13 ans
L'or changeant d'un soleil.


Et juste là tombèrent
Par décret du hasard
Les faits ! Hideux geysers
De l'effroi monstrueux
Aux ailes de corbeau n
oir
Et la vie qui s'enfuit
L'infraction de mon être
Et toute La panique de ceux-là qui survivent aux anéantissements

Ne plus même savoir qui l'on est,
Ne plus comprendre rien
Ce que c'est qu'être aimé

Par un simple décret
Un hasard m'a menée

Je ne connaitrais plus rien de ce qui fait la paix :
Combien vils message, messager d'un destin qui traçérent dans mon âme le sceau du désespoir
A l'age où j'appelais « maman » quand venait un cauchemar

Eh bien soit !
Dés que la tristesse et l'immense chagrin
Se changeraient en colère
Du venin s'emparant
De mon cœur meurtri
Naîtrait l'amorce de tous mes désaccords.


photo : web

déja publié
Par valérie
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Dimanche 28 septembre 2008
je suis un mot rayé dans la lettre infinie
un désir que les dieux ont laissé in-fini


un grand souffle  amoureux 
de tout ce que j'ignore
le coeur d'une princesse
le corps d'une servante
une ultime relance
un tonnerre de malchance
l'esprit d'un génie emprisonné
dans la cuvette des wc
.

je ne veux plus rien et je me souviens que c'est la vanité qui pousse l'homme à montrer l'énergie de son âme

j'écris je et je me sens vide


Sans toi je ne peux pas être
Sans toi
Avec toi je suis seul aussi
Sans toi
Sans toi
Sans toi je compte les heures
Sans toi
Avec toi les secondes n'en valent pas la peine
Sans toi
Sans toi

sad song

J'ai toujours su que je serais seule
J'ai tout de suite vu qu'ils étaient veules

En affamant mon idéal ils m'ont nourrie à la défiance
Ils ont tout fait pour étouffer ma différence
Ils m'ont dit 100 fois que je perdais mon temps
Ils ont bien rit de moi « tu cours après le vent »

J'ai toujours fuit les hommes en costume
J'ai vu en eux, mon père, quelque chose de posthume
Je n'ai jamais respecté ces coutumes
Qui forcent nos larmes à baisser le volume

J'ai toujours su qu'ici je ne trouverais rien
J'ai tout de suite vu grouiller les vauriens

J'ai attendu que de ce cauchemar vienne la fin
J'ai attendu en faisant confiance à ma faim

Mais c'était encore rêver trop loin
Que les imaginer respectant la passion de mes desseins
Non ! Jamais ils ne virent en moi autre chose qu'un " potentiel "
« Belle et intelligente comme tu es ! » moi çà, ça m'a brûlé les ailes !

Encore et encore et toujours

Ils m'ont gavée d'absurdités et cru que je les croyais
Plus forts et qu'en fait j'enviais leur vie bien ordonnée !
Ils ont ignoré que c'est la totalité de ce que je suis qui était niée
Ils ont préféré me voir m'étioler plutôt que me laisser une chance
D'apprendre à me déployer loin de leurs concepts, loin de la malveillance
Distillée par tant de rancune et de culpabilité

Encore maintenant je ressens le refus comme une offense
, j'étouffe, je perds pied sous les relances
De ces idéaux, qu'écartelée, j'ai aussi vidé de sens
Au bout du compte je me moque de tout
Être ou ne plus être, franchement je m'en fous

En moi trop de casse en moi trop de crasse
Il est des profondeurs ou le temps ne passe pas
Des solitudes que l'amour ne traverse pas
Il est des pourquoi qui ne se prononcent pas
Des comments auxquels la vie ne répondra pas


Par valérie
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Mardi 12 août 2008
....L'ETERNITE DE L'INSTANT ....    PLUS FRUSTRANT Y A PAS!!!!!




j'essaie avec movie maker  mais ça rame et ça rame et ça rame !!!! GGGGRRRRR!!!!! ah je la finirai cette vidéo et ce sera
"bigger than the biggerts "!!
"...JE CHERCHE EN TOI UN DESERT /JE CHERCHE EN TOI UNE ABSENCE /
ON POURRA PAS SE FENDRE DE TOUT AVOIR A CRAINDRE /..."
         paroles de romain

Dans l'éternité de l'instant
C'est ce coeur soulevé
Qui prodigue au firmament
Ses quatres voluptés
Et de leurs ailleurs extatiques
Retentissent les choeurs
De la race blasphématoire

Dans l'éternité de l'instant
C'est ce geste qui passe
Et regrette déjà d'être passé
Céder la place
à d'autres éternités
à d'autres instants
Qui à leur tour tangueront aux gibets
Nous les observerons
Par la fenêtre infinie
Et leurs ternes identités
Se balanceront
A l'interminable attente pour le présent,
Pour l'éternité, pour l'instant

Dans l'éternité de l'instant
Avec toujours ce coeur qui bat la chamade
Une seconde en cavale
Dans le vent, les rafales et volent les ventricules
Sans réfléchir
Juste pour agir
Réagir

Réagir à l'éternité, à l'instant
Serti dans un écrin en peau de chagrin
Il n'oublie pas de dire
Adieu aux gamins
Et pour une chaise trop haute
Combien de jambes qui s'balancent ?
La tête vide
Dans une rue de rien
Pour un lit de misère

Ils ne dorment plus
Ils ne pensent à rien
Ils ne parlent même plus
Ils sont éteints

Ils sont éteints





"...DITES N'IMPORTE QUOI
MAIS DITES LE BIEN ..."
romain , bigger than the biggerts


Par valérie
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Jeudi 12 juin 2008
le café des chiméres / fin




Fraîcheur de l'avant nuit,
Tout le ciel s'habille d'un long voile de velours
Aux bleus d'encre de chine
Qu'envole un vent sonore.
L'élégante clique des nuages, s'assemble sur les rivages,

Ce soir je m'emmêlerai aux célestes assemblages,
Ce soir perd ces pouvoirs mon plus ancien tourment
Qu'il meure dans les huées, qu'il y fasse naufrage !

Sur le port de la station balnéaire, "au café des Chimères»
Ma mémoire déterre et jette à la mer
Mon intime journal de l'enfer, qui le geôlier, qui la prisonnière !
Je les voies prendre l'eau et ne m'en soucie guère
Il est temps d'annuler les leurres

J'ai déposé un pâle sourire sur la crête d'un nuage,
Du ciel en étalage
Aux élans de lumière et de soleil couchant.
O Adieu belle enfant,
Insouciante et sauvage aux rires fous,
Aux pleurs inconsolables
 Si vites consolés,
Je ne veux plus ignorer
Cette femme mélancolique
Au regard aussi noir que le fond des puits
J'irai ou vont les guerriers qui ne veulent plus se battre

Et me heurtes cette « sagesse »
Émergée des naufrages
Je ne l'ai pas voulue,
Ni jamais courtisée !
Et elle vient me troubler
 Murmurer des fragments de vérités
Dont personne n'a l'usage
Ô reflet de nos inconscients
Qui se croient géants, juste parce qu'ils sont !
Ferme la s'il te plait
Toi qui étais bien loin quand j'avais besoin de toi,
Tu ne nourris pas
Les appétits fiévreux
Qui me jettent devant toi
Sagesse barbe blanche,
Sorcière, soleil d'hiver,
Grand charlatan,
Breloque inutile, au comptoir Des folies domptées ou le rêve a trempé longtemps
Dépôt de bilan, métaphysique sine -qua non,
 Accoudoir, reposoir, encensoir Ou perchoir de l'immonde

Sauras-tu, sagesse, mot surgit de ma faim
Extraire du chaos de mes vœux nouveaux,
La germe sacré Cet élixir,
Qui ne sait pas les fraîches parois du flacon,
Fertilisera-t-il, ces pensées enfouies
Sous la dialectique de la colère
Qui érige des prisons
 Dans le désert des âmes sans nom

Sur le port de la station balnéaire, "au café des Chimères »
Sous les cieux animés par le crépuscule
S'envole sous mes yeux

L'inconnue d'une équation mystère
O ! salue l'entité
Qui du peu que je tiens
Fais renaître un destin 

GUSTAVE MOREAU  SAPHO
Par valérie
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Lundi 9 juin 2008

LE CAFE DES CHIMERES / CHAPITRE 3
...

Puis le temps défile, les émois semélangent
impressionnant le nom des mois
Les images se superposent et fusionnent avec les intentions,
Nos joies et nos tempêtes stigmatisent le titre des années
Reste la griffe, la signature : les faits

Tous les rires lancés, toutes les larmes versés
Celles qu'on a ravalées
Et le charme incroyable
Des petits nouveaux-nés
Qui ouvrent des portes secrètes
Dans les murs du temps.
Le chahut des victoires
les gens irremplaçables
le cirque de ces choix
Faits en contre courants.
Se tissent et se défont
Les enjeux : Notre croix.
L'appel du néant, lichen éternel
Qui s'accroche aux parois des renoncements
Et des recommencements,
Subsiste, comme une fumerie du vieux port de Marseille.

Dans la ligne de ma main
Sous les tapis d'orient
Dans le tain des miroirs
Un soir sans lendemain
Un éblouissement,
un claquement de voix
Notre Jeunesse se passe , sans un bruit , elle s'éteint ,
Cruelle et insolente, efficace et rapide tels les grands félins
Elle dure le temps qu'il faut,
Qu'il faut pour nous méprendre
Au souffre de l'espoir
Babylone des corps, elle dessine dans la chair et dans les temps futurs,
Les contours de chimère où se terre son pouvoir
Solaire et magnifique la preuve vive et tiède de l'humaine tragique farce,
Elle embrase L'horizon, à pas feutrés s'efface
Dés que l'esprit paraît elle se trouble
L'illustre concurrent , se moque et ça l'agace !
O Jeunesse ! Traîtresse !
Miel et mère et maîtresse des originelles grâces
Tu nous marques l'âme au fer
Et plus rien n'éteindra ta morsure

O dis moi, entité,
Pourquoi l'huile bleu nacre de mer, est,
Lui,
Toujours,
Plus beau ?
Comment font les mouettes
Qui évoquent la noblesse que les hommes ont perdue
Et la présence de dieux
O dis moi Livingstone !

Ébauchée sur un ciel en perpétuelle mouvance
Toute la splendeur marine, elle, jamais ne s'abîme,
Et lentement se déploie
D'une énième façon
Pour une énième fois
Est-ce que j'étais aveugle ou simplement humaine,
Du temps que j'ignorais

D'ignorer tellement.

.....à suivre                                                                                                                                                    



















je publierai la fin aujourd'hui


Par valérie
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Dimanche 1 juin 2008
Toutes les souffrances doivent être résolues en remontant jusqu'en leur source, et détruites

Extrait de YOGA SUTRA DE PATANJALI



LE CAFE DES CHIMERES  / CHAPITRE 2

....De la paix je ferais un mot qui me ferait bien rire
Je déviderais l'amour de toute cette puissance
Que j'avais lue dans les contes d'enfance

C'est la passion que j'irais conquérir !
Cette folle ardente qui fit mon mépris de la nuance
Et, Je m'assurerai que tous ceux qui m'aiment,
Souffrent et se brisent et ne soient pas intacts
De cette longue souffrance dont je portais l'impact

Esclave, esclavagiste, ne plus quitter l'extase
Fut ma prime addiction
Capable de maîtriser l'étendue de terreur
En voilant mon jugement en déclinant l'erreur

Palais d'obscurs plaisirs,
Hold-up de la mémoire
Dialogues de corps à corps
Le joug de la révolte et la voix du désir
Devinrent mes dictateurs
Chair sans domicile fixe
Talentueuse au drame
Si le Cœur sans abri
Ne trouve pas de chaleur
Pas de chaleur ailleurs
Qu'au mirage de l'instant
Qui n'a pas de futur et n'a plus de présent ;
Contre la peau des beaux gosses faciles,
J'ai bien cru faire le deuil
De ma petite alter, à l'ego si docile

L'autre fut ma déception et l'autre fut ma Colère
Et qu'est-ce que je fus moi ?
Cœur bleu en bandoulière
Cœur sanglant, des œillères

Combien de toi ? Combien d'eux ? Combien de moi ?
Combien d'elles ignorées ?
Pour qu'un jour je dise Je
Qu'un jour je pense toi
Si longtemps j'ignorais qu'existe un autre monde
Derrière la beauté portée comme une fronde

 

à suivre ...


 

nb , si je fais des chapitres ce n'est par sadisme mais parce que c'est trop long pour être posté ( et lu) en une seule fois , comme ça c'est plus " savoureux", à mon avis , je publierai la suite dans quelques jours .


    
Par valérie
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Mercredi 28 mai 2008
ALORS JE ME PERMETS CES VERS , 
confidence ,
folie de poèsie légère
donne un sens /
à cette verroterie passagére /
qui ensence /
la vanité /et fait les crimes de chair /
 providence /
d'un enfer/ O prisons de verre /
******

Solitude... Je ne crois pas comme ils croient, je ne vis pas comme ils vivent, je n'aime pa
s

comme ils aiment... Je mourrai comme ils meurent.

Marguerite Yourcenar

 



" au café des chimères "

chapitre un
Sur le port de la station balnéaire
Au « café des chimères »
Les vagues souillées
De l'eau stagnant dans la zone portuaire
S'enroulent et puis étouffent ces souvenirs de moi
Dans une eau qui n'est plus d'outremer
Coulent les temps d'autrefois
Citadine, à 13 ans, je rêvais à ces plages orientales
Où je marchai, jadis, avec pour terre promise :
Le sable rose de HIPPONE.
L'odeur miel de Bône

Le soleil impérial  qui chauffait l'eau de mer
Ce soleil royal des vertes luxuriances qui côtoient les déserts
Le soleil était beau
Omniprésent le bleu.
Le soleil au zénith
Dessus mes jeunes ans
Le soleil et la mer et l'odeur du miel,
Ébauchés dans mon âme, citadine de 13 ans
L'or changeant d'un soleil.


Et juste là tombèrent
Par décret du hasard
Les faits ! Hideux geysers
De l'effroi monstrueux
Aux ailes de corbeau noir
Et la vie qui s'enfuit
L'infraction de mon être
Et toute La panique de ceux-là qui survivent aux anéantissements
Ne plus même savoir qui l'on est,
Ne plus comprendre rien
Ce que c'est qu'être aimé

Par un simple décret
Un hasard m'a menée

Je ne connaitrais plus rien de ce qui fait la paix :
Combien vils message, messager d'un destin qui traçérent dans mon âme le sceau du désespoir
A l'age où j'appelais « maman » quand venait un cauchemar

Eh bien soit !
Dés que la tristesse et l'immense chagrin
Se changeraient en colère
Du venin s'emparant
De mon cœur meurtri
Naîtrait l'amorce de tous mes désaccords.


a suivre...


Par valérie
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Samedi 8 mars 2008
ou vont les âmes perdues ,  les rêves déçus , les anges déchus ,ou ?


**réédite plus longue de 'enfants des mondes " publié dans " chronique perso LUKE" les enfants de saturne "


undefined


**...Et tous ceux qui ont vu tout
Ce dont l’œil ce fou
En accord avec une réalité qui se refuse
Dans l’abord immédiat et récuse
En un flou à l’art populaire
Ce que perçoit le regard libéré de l’ornière
Pans de velours le cœur
Gorgé de larmes, de peur
De recul
d’élan
L’inéluctable espoir
D'insondable désespoir

Je suis allée si souvent à la folie

Je veux me retrouver cent fois
Qu’aimer me revienne, aime-moi
 Seul l’amour m’insuffle de vie
Moi l’exilée, bannie
C’est dans les étoiles d’eau
 Dans les ocres de ta peau
Que je traque la magie des instants infinis
Deux corps qui s’enchevêtrent
Lancent à foison de l’être
Et s’en moquent
oui s’en moquent
Ah la morsure du temps
La panique qui me  surprend
 
J' hurlerai jusqu'à ce que m’entendent
Ceux qui ont  dans les yeux
L'air de là-haut plein feux
Retourner , les yeux fermés, dans les landes
Où nous étions encore
Ces enfants insouciants
Que la terre engendra à son aurore
 *
Ceux-la même que l’on croise
Dans les pluies de lumiére 
Qui pourfendent la douleur
et tendent
A la clarté
on se croise solaires
Ivre de nous savoir  là
on s’aime on se dit paires
Sachant bien qu’on est dans l'heure
magique
on se touche on s'éffleure
entre le centre de la vérité et le leurre  
Loin de tout controle
Ou le sens du monde 

est immortellement clair
Ou l'endroit est  égal à l'envers
Et la plaie est lumiére
Depuis des millénaires
L'existence  est un vol d'arrondes
Le murmure d'une fontaine
un voile qui se souléve
une larme qui tombe


Et lorsque tout nous suit
Ensemble l’on s’enfuit
Ressentir nos  envies
dans le cœur bleu des nuits
les fils de là-haut
se naufragent  sur le terrien radeau
Il y rode le chaos
il y plane l’enjeu

 Avide faucon  que nos appétits bas ne peuvent dénigrer

Bourrasque de lumière où se baigner à deux
Que plane l’ombre d’un doute
A nouveau l’on se perd et tombe la déroute
Pourtant
Quelque part
Mémoire

 ma chair à toi se mêle

Foudroyée là me rendre ?
Jetée là tout pêle-mêle
 Etre ma propre  offrande ?
L’émotion, je m'en  fout
L’émotion dévore tout
Et vomit de dégoût
Je veux fermer les yeux
 
Même si tout est lâche
Qu'alors les  attaches
Se défassent sans même qu’on les arrachent

Comprends bien si enfin tu serres ma main
Je rêve de n’avoir rien compris

Car tout est champs de mines à l’humain
qui devine

 
Les attractions morbides

 l’appel de l’abîme

Oh comme j’ai soif
Etreinte torride
Allume toi, corps lucide
Souffle dans ma main et s’envole loin

 L'air  du même refrain

L’amour, il et ou elle,
 A tellement manqué d’ailes!
 
Alors c’est laisser laisser faire
Pour une fois se taire
Contempler l’âme qui se relève
Sans aucune rancune
Belle comme une trêve
Comme une reine
 Elle reprend ses droits l’âme première
l’âme mère

Qui tisse l’étoffe sacrée de l’avant-jour 
 Indulgente
Bienveillante
Bienqu'à jamais 

Et longtemps incertains 

blessés courant à brides abattues
Sur les terres brûlées
De ces terribles déceptions
Qui firent la mise à mort
De ces croyances d'enfances
Qui nous rendaient si forts

Enfin ô! découvrir que l'autre n'est pas l'enfer
Qu'il y a délivrance
Qu'il y a rennaissance
Qu'il y a d'autres secrets

Qu' enfin enfin on peut faire

  taire
Même en plein milieu
 même en enfer
Comme Deux esprits se frôlent

Et s'enjôlent 
Tout un  enchantement  ou s’envolent
Les couleurs , les essences
En cet hémisphère
Où éclatent  les éclairs
Des fatidiques mystères
Qui ne sont  plus de hasard

Quelque part quelque part où l’éclat du cristal des milles vision d’opale

Exigent que nous restions
Nous restions solidaires
Et qu’ainsi nous soyons
Le comment, le pourquoi la raison
Des mirages du désert où les dieux se désaltèrent


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Par valérie
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stop / encore / la zik






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flute des vertébres/ maïkosky



complot bronswick chante
Maïkosvky

"la flute des vertébres"

par ici la musique

vous ecoutez
le
ronflement de l'ordi

la musique sublime nos passions .

BAUHAUS SEVERENCE
     

eiffel extrait de l'album tandoori

qu'ai-je donc à donner



A LIRE !
rien n'est pour de vrai
Si en dévalant la colline
Tu cavales un peu trop
A trébucher sur les Ondines
Qui longent le bord des ruisseaux
Dis leur qu'ici c'est la machine
Un voyage au bout du médiocre
Que c'est un mal du pays qui mine
Celui du commerce de l'autre

Et que rien n'est pour de vrai

Si tu t'envoles en bicyclette
Dans une tasse d'anis étoilé
Comme le calme après la tempête
Peut aussi atteindre des sommets
Reviens faire un tour près du coeur
Au bout des âmes longilignes
Il y a le corps des âmes soeurs
Et la promesse d'une aube un peu plus digne

Même si rien n'est pour de vrai

Si ce n'est un rêve de misère
Et des bas-fonds qui virent et voltent
Des tiroirs-caisses pas loin les colts
Ou des écrans totalitaires
Rien n'est pour de vrai

Alors à cloche-pied on bouge
Au lendemain des nuits d'ivresse
Lorsque les dollars se dédoublent
Au grés des mouvements de leurs fesses
Peut-être bien quelques doigts d'honneur
Adressés à la race des salauds
Qui font leurs soldes, qui font leur beurre
Au clac de la tristesse à la foire au bestiaux

Rien n'est pour de vrai

Puisque l'on ne rêve pas sa vie
Mais que c'est elle qui nous rêve
Il nous faudra chercher sans trêve
Dans ses recoins les plus jolis
Puisque les cheminées d'usines
Crachent de longue leurs langues de déprimes
Puisque le malheur est malin
A prendre l'allure d'un bonheur feint 
                                                    

exceptions , atypiques , idéalistes ,  réveurs , créateurs de touts acabits , seigneurs et princesses , (en guenilles s'il vous plait, pour le trésor véritable, de ceux qui furent déshérités   )! vous tous dont le coeur bat parfois trop fort pour un "rien" vous dit-on . vous dont on dit que vous êtes" fous , bizarre, spécial, " et tous ces adjectifs qui ternissent l'éclat des âmes , parceque avoir des trésors invisibles , l'âme  lavée  par les ressacs de la douleur  , vraiment ce n'est pas vendeur  , et c'est même encombrant . vous qui souriez en lisant ces mots ,et même si vous ne souriez pas ! BONJOUR, restez encore un peu si le coeur vous en dit

  karen ann:
lay down on your head



huiles , faites la premiére année de ma conversion
à la peinture ...

avant les questions
avant les doutes
avant le regard des autres
avant la culpabilité du temps...
... perdu à peindre

etc..
premiére toile ! détail
2001






















2003














****découvrir****
bahaus burning from the inside
*********
bahaus king volcano (instrumental)
portishead
king volcano






"il serait temps de remettre la technique à sa place : d'abord vient le dessin , la techniqu
e suit "
Franklin











2003




















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  • : musique humour dessin rock dessins
  • lovinggames
  • : valérie
  • : Femme
  • : diléttante solitaire sur une lune de conscience. la lucidité est mon brasier . mon être n'est qu'une blessure et une rennaissance éternelle ; l'amour , la révolte , mon paradoxe .
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