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  • : de la lune , HUMAINE QUAND MEME!! " ce que l'on clame que l'on est pas ! voila ce que nous sommes "
  • : 27/04/1969

infos pratiques

 "un poéte est un monde enfermé dans un homme "écrivit
Paul Eluard .
alors sommes nous tous ,nous qui voulons partager
les nectars qui coulent en nous , autant que les venins
et que la pâle lymphe , sommes nous tous des poètes ?
vous autres si attachés à vos blogs , etes entrain de démontrer qu'en chacun de nous sommeille un créateur , chaque individu  porte en lui quelque chose de
beau d'éttonant , de précieux .  chacun l'a son " précieux" !  gare à nous !
lui qui nous pousse au meilleur et sait traverser le pire
et pour peu qu'on vous  en donne les moyens , vous êtes tous des personnes chez qui un talent bouillonne et trouve
dans le réseau des
blogs , la place de se déployer  en toute sereinité .
pourvu que ça dure .


  Et, que personne ne veuille
prendre les commandes de cet univers virtuel ou l'anarchie  légale est trés  organisée . avec , à son actif , une belle inclinaison à la démocratie , et mieux encore à l'altruisme ! qui l'eut cru ? pas moi !
 si il arrivait que quelqu'un se mette en tête d'instaurer
une hiérarchie , surtout ne vous laissez pas faire !Il existe pas mal de façon de prendre du pouvoir
l'essentiel étant de créer des alliances (flatterie , soutien et approbation ostentoires , générosité tout terrain , intéret personnel non affirmé : fourberie , fantaisie dosée de façon à ne géner personne  )
bien sur créer des alliances sous entend le dédain de ce qui n'en
fait pas partie !
suis-je parano ? en ce jour ou le soleil m'invite à quitter l'ordi
je ne  crois pas
regardez donc comment ça ce passe dans la "vraie" vie !
bonne journée et ne craignez pas de laisser votre empreinte
j'adore vous lire , tous si différents et pourtants ...



































Le monde physique paraît l'ouvrage d'un être puissant et bon, qui a été obligé d'abandonner à un être malfaisant l'exécution d'une partie de son plan. Mais le monde moral paraît être le produit des caprices d'un diable devenu fou.


Jeudi 31 juillet 2008

PASTEL , CRAYONS , GOUACHE  , FOND NUMERIQUE


par valérie publié dans : COEUR IMPUDIQUE mes dessins communauté : PASSIONNATA
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Mercredi 30 juillet 2008
ECOUTER ICI  ALPHA BLONDY  " nous ne voulons plus d'indépendance sous haute surveillance ...."

somalie

no child soldier




non à l'occupation franco américaine qui  décide  à la place des africains

non à la corruption occidentale   des jeunes africains
éthiopie




non à la bêtification et au pseudo maternage du peuple d'afrique !


louise attaque : " le monde  devait à  tous nous acceuillir "
nos sourires


par valérie publié dans : en vrac vidéos images textes communauté : génération crash culture
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Mercredi 30 juillet 2008
oyez !!  oyez!!  chers visiteurs   ,  j'ai trouvé ceci: c' est une "peinture autobiographique ",  enfin plutôt sa photo  ( oui une photo !) , car la toile , elle est une de celles que j'ai bousillée  , au nom du " parfait incluant toutes les perfections "°  , et c'est sur ,de quelques regrets aussi  , ainsi que d'une maladie  que depuis  2006 j'ai appris à garder à distance , le syndrôme de  "ça n'a aucune importance "

° petite précision : je sais que vous le savez  , mais  c'est un grand bienfait que de le dompter dans une phrase , peindre c'est savoir choisir , tout comme le vendeur de vêtements ne pourrait faire une vitrine contenant tous les styles , le peintre doit suivre le même cap durant le temps de sa toile .

alger la blanche


la  petite coloniale


par valérie publié dans : Melancolia communauté : PASSIONNATA
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Mercredi 30 juillet 2008
gouache encre   plus quelques traçages   numériques
autre morceau de la même peinture

le numérique correspond ici  à la couleur chair



par valérie publié dans : IMPUDIQUE : mes peintures communauté : Dessin-peintures-autres
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Mercredi 30 juillet 2008
Ceci n'est pas un poème, au sens propre, juste une histoire, pas très bien écrite... pas peaufinée , directement sortie de ma capacité surdévellopée à voir le mal que les hommes savent se faire , malgré mille injustices je précise que je préfére être une femme !

La chanson du rebelle en service

J'aurais été un garçon
Je ne serais pas né en banlieue
J'aurais été fils de bourgeois
Tout petit j'aurais été bien aimé et bien éduqué
A des kilomètres de toi
Vraiment de rien j'aurais manqué
Dans les écoles du centre ville
J'aurais appris que ma parole
Fallait bien le tenir le rôle
Et que pour attraper les filles
Il suffisait que je sourie
Avec l'air d'un oiseau blessé
Moi qui était complètement blasé
Je pourrais maquiller mon cœur
Au romantisme sans douleur
Qui brille dans les yeux des petits branleurs
Et puis pour meubler le néant
Où siégeaient mes désirs mécréants
Encouragé par mes parents « artiste « répétaient-ils en rêvant
C'est un beau métier, ça s'apprend
Alors pour faire du rock comme
Bob Dylan ou Jim morrisson
J'aurais appris la guitare et le chant
Eu soif de gloire, de premier rang
J'm'serais mis à poétiser sur papier
Comme Brel, Brassens, Léo ferré
Entre les joints et les acides
J'aurais écrit des textes lucides
Soudard, partisan, je dirais
La mort le défi le soleil, et même noir
Je déchirerais les murs muets de l'oubli
Crachant des notes électrique
D'une guitare rock mélancolique
Contre les barricades sans ivoire
Minauder devant le micro, et crépiter la guitare
Désaxée, exaucée, damassée,
Et perles pillées
Dénoncer
Le temps qui, loin de moi, me dispatche
L'ennui le dégoût que je mâche
Seraient l'holywood de ma gum
J'hypothéquerais ta misère
Pour te crier que nous sommes frères
Je décocherais des sentences qui s'accrocheraient dans vos mémoires
Car le noyau de mes mots vivait déjà dans l'histoire
De ces générations sacrifiées
A la cisaille des mille péchés
Des égarés qui prennent pouvoir

Si j'avais été un garçon j'aurais pas été une putain
Mais canaille un tombeur caustique
Je n'aurais pas été un connard
Et toujours ramener ma poire
Chanteur j'aurais connu la gloire
C'est debout sur une scène
Une guitare en chien de fusil
Campé sur mes jambes écartées
Que j'aurais aimé vous voir, vous le monde, à mes pieds
Sur les vires voltages enivrants de mélodie
J'aurais raconté toute ma vie
Tout en laissant imaginer
Que ma voix s'élève pour la votre
Puis parfois je vous aimerais
Et j'hurlerais des mots comme « notre »
Vomissant des tirades sur un amour de cannibale
Je m'offrirais la thérapie capitale :
Rien que pour moi le cri primal
Je serai aimé applaudi
Pour les raisons qu'aujourd'hui
Je reste seul et mal compris
je deviendrai millionnaire
Chantant sans trêve qu'la thune j'en ai rien à faire

Si j'avais été un artiste je m'se'rais gavé de cocaïne
Devant le miroir d'une loge, tous les soirs avant le show
Endosser la peau du héro qu'est anti héro
Et là, debout sur une scène j'aurais fait mon numéro énième
Je serais cabot je serais chienne je s'rais moi-même
Je chanterais « i'm the King »
Pensant « merde ! Trop bonne cette cocaïne !»

Et je sortirais mon quatrain sur les droits d'auteurs
Internet et tout l'tintouin
Oubliant que j'avais toujours craché
Sur ces icônes capitalistes
Qui n'ont plus rien d'idéaliste


Enfin dans ma loge de diva
Sacrifier à rituel
Tordre les ailes
des groupies plus belles
Je leur en mettrais plein les veines
Des poudres à 200dollars
Qui font chanter la mort
et se coucher les sirènes
En buvant une coupe de Ruinart
J'écrirais, gaiement , sur la partition d'une ballade
Le requiem pour un clochard
Que t'as laissé crever de froid

En pleine gloire je tirerais ma révérence
En prétextant que moi la gloire et le fric
Ça abîme ma métaphysique
Mais simplement j'aurais compris
Qu'au  net  je ne suis plus le seul
À pouvoir oublier d'être honnête

pire encore car il  s'y trouve un nombre incroyable d'artistes

je ne suis plus seul dans le temple et y a trop de noms sur la liste

invectivant le  "label" ,

culpabilisant les utopiques

de mon bon vieux public

je m'en irais moi et mes tics

essayant d'éviter la claque

de ne plus valoir un dollars de ta poche

 

Toute similitude avec des personnes existants ou ayants existé ou même existant réellement, serait purement fortuite et involontaire


par valérie publié dans : IMPUDIQUE: poémes communauté : génération crash culture
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Mardi 15 juillet 2008
                                                                                huile sur toile
 
 
Dans les jardins 
 
 Les jardins sacrés
Sont ce monde végétal
Où nos péchés détalent
Et perdent la boussole  
 
           Les principes font le lest                  
Du monde principal.
Et dans le crépuscule
Courent les anges et les ondes
 Tissus des rêves du monde.
 
Ces rêves, rêves femelles,
Se mélangent au soleil 
Qui traverse les feuillages
Peignant une dentelle,
Ciselée de mirages.
Qui blessent les demoiselles.
 
                  Dans le fond des jardins                     
Naissent nos vœux périlleux
             Des flux intemporels qui leur font un écrin.                 
Les fleurs comme des présages
Fleurissent de hautes promesses
Pour de lointains naufrages.
 
Dans les jardins, le vert
Peint met un monde à l’envers
Dans une tasse de thé Tout l’or du crépuscule
Et les heures sans scrupules
Creusent des ombres sur la pierre
Des ombres impressionnistes
Ceux des taches, utopistes
Les pourpres coulent, sanguinaires.
 L’azur est l'immuable
La buées des matins
                       magiques d'amour plein                      
 L’ordinaire fait mine d’or,
Des instants éternels
 Se trament, magnifiques.
Langueur, pétales douceur, réminiscences
Absolvent l’idée de la souffrance
Et s’écoule d’abondance
Les visions d’un bonheur
Qui éclate, jusqu'ailleurs.
Dans l’ombre d’un figuier
Tant de filles ont pleuré
Ces d’amours d’occasion
Qui vous donnent le frisson
Quand les esprits du songe
Vous content des mensonges.
 
Dans ces jardins mystères
Clôturés de barrières
                               Dressées pour l’étranger,
                             Qu’enivre la tristesse
                    De n’être pas invité,
                                    Cet hôte indésirable                                                  
Donnerait bien son âme
pour un peu de tendresse                                    
il en tombe de son âme
Et Tombent de ses yeux las
Des miracles en pagailles
Les larmes diamantines
Du bonheur qui déraille
Alors des roses, marquises
Se dévoilent, exquises
Et des herbes indomptables
Prolifèrent à la diable.
Quand les pensées déclosent
Tout le soleil implose
Au fond de ma rétine
Un éblouissement.

 
Et devant le portail , un hôte indésirable , donnerait bien son âme , pour un peu de tendresse

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huile sur carton

par valérie publié dans : POEMES avec ILLUSTRATIONS communauté : La voix du coeur
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Mardi 15 juillet 2008
PUISQUE  LE CONSEIL TANT ATTENDU N'EST PAS ENCORE VENU
puisque j'ignore si je dois succomber à la surenchére
ou au stricte  symbole
 parceque j'ignore la nature véritable de l'un ou de l'autre
parceque je ne suis sure que de ce que j'ignore
parceque le véritable mystére  est en chacun de mes gestes quotidiens .
de  mes automatismes  peut naitre le feu pour tous les bois .
*******************************
et, plus pragmatiquement  voila ce que j'ai fait avec un scan de cette toile  pourlaquelle je vous demande si il vaut mieux ( du peu de ma technique ) rester sobre ( arrhggh ! je m'étouffe!) ou baroque , là les ennuis de "facture" ! ?? ah que faire ?
une divaguation avec photoshop en y pensant....il y a un arbre en bas à droite

ici  c'est " extra terrestre"

là c'est encore un dessin du grand Piranesi


par valérie publié dans : Melancolia communauté : Dessin-peintures-autres
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Lundi 14 juillet 2008
One more time, volé  au temps,
 
C'est  comme un miracle, une force en  ma faiblesse
 
   Joie improbable et rare
 
Toi, jamais, tu me blesses  
 
 Vitale est  l'importance
 
A lancer dans les mots
 
Le poids de ma souffrance
 
L'écrire c'est  donner sa dédite.
 
A  traquer par le verbe, l'image,  le sens, ma vie est condamnée
 
Un chagrin
 
En sautant sur l'écran, c'est face
 
À face/ que de là j'en éteint la menace
 
    Où la pointe d'un  stylo me l'épingle
 
Feutrine, plexiglas papillons.
Arabesques, accidents de fenêtres
 
 Contorsions,
 
Céleste gymnastique : action
 
Enfermer la souffrance : vitriolée,
 
en la vitrine
 
d'une toile ou d'un bout de papier
 
Délivrance : création
 
Quel  délice
 
 Observer l'émotion tel l'horloger: l'horloge !
 
     Quand par jeu, mes enjeux se décryptent
 
   En lettres capitales 
 
Ma peine se plante
 
Magistrale,  dans la lettre infinie
 
Alors là je l'écris
 
Et si je meurs je vis
 
 dés que les mots se plaisent
 
A  s'balancer ici.

 
 Diffusant hors de moi, le somptueux parfum
 
 De poisons  macérés
à l'eau  de toutes mes sources
 
 La majeur des vertiges
de ma bio chimie
 
Désosser la gueule du  malheur
 
l'enfermer , mot pour mot dans une phrase
 
sybilline ; jeter l'encre morose en ésotérie
 
   Dans   l'octobre d'une plume,
tout jeter à la une
 
Me tenir à l'écart, sifflotant la musique
 
Chorégraphie  pour la danse
figée du paradis
 
Du paradis
perdu
 
 Légèreté, mon amie
 
Garde moi dans l'étoffe de toi
 
Eloigne moi
 
   D'hyperconcience et ses grands froids
 
   Puisque je trempe dans l'encre marine :
 
Que je rêve outremer, carmin d'alizerine
 
Puisque l'ailleurs est la seule candeur
 
Où je puisse redevenir stupide
 
Puisque le langage des mots et des images
 
Est le seul lieu où je naufrage sans plus craindre vide
 
   J'y élèverai  des forêts vertiges et creuserai des tanières
 
Où les leurres d'autrui n'auront pas de frontière 
 
    (Et si son regard me quitte
 
J'en ferai des tourments amoureux
 
Des  torrents  de rimes  ou perdre ses yeux
 
et  que  La solitude c'est bien pire à   deux)
 
    L'anamour 
 
Ne tient qu'en quelques lignes
 
Hymne inexorable, abîme
 
Où  se dessèche mon humanité
 
   Je me noierai dans  mon  trouble ,un jour
 
Étouffée d'images, lacérée par  le sens des mots, 
 
    Dire, dire tout en cavalcade
 
Dédite de  souffrance
 
Traquer l'entité phare
 
l'enlettrer  la tenir
 
 L'effeuillage  : Méthodique,
 
   Dérouter tous les mots
 
Et  dérouter   l'ego
 
 Et l'eau sombre des encres, la fluidité des huiles
 
Peindront ce nouveau monde
 
 S'Approchant les   songes de mon âme vagabonde
 
 
   , Il, fut ma déception
 
Et Ma cible avouée
 
avec son insolence
 
Il me mine cette combine
 
Dédiée à l'insouciance.
 
   Légèreté mon amie 
 
Reste encore cette nuit
 
Alignons tout comme si
 
Tout cela n'était rien
 
grimaçons les grincements
 
Des rouages du destin
 
Dérobade, je te tiens !
 

 
 
le dessin n'a rien à voir avec le poème
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par valérie publié dans : POEMES avec ILLUSTRATIONS communauté : L'âme du poète
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Dimanche 13 juillet 2008
  j'avoue! comme  tout le monde "pastellise"sur  over blog , en ce moment ,pour une fois  faire comme les autres me plait beaucoup ! 
l'embêtant c'est  la poussiére qui  rentre partout !



il y a un grand intéret à utiliser du papier teinté , ici  la couleur du papier , brun , fut  déterminante à faciliter le travail !


bon j'ai un peu honte de poster un truc aussi naif , mais faut bien faire tourner over blog  , puis  zut à la fin ! 
 énorme bisous à tous les gentils (lles) visiteurs(euses) de l'été
je parts bientôt en vacances ....à la mer  ...et ne reviendrai pas les mains vides , restera à voir dequoi elles seront pleines !   belles oeuvres ou  peintures avortées ...
par valérie publié dans : COEUR IMPUDIQUE mes dessins communauté : Dessin-peintures-autres
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Dimanche 13 juillet 2008

Emmanuelle Beart  née le 14 aout  1963  (selon wikipédia ...) ou en 1965 selon son  blog mort  :elle affiche une tendance névrotique à se veillir pour faire plus jeune ! machiavélique vous avez dit ! je l'ai remarqué à cause de la même tendance à détester l'idée de la beauté qui prend le large , en faisant des recoupements entre ses premiers films et ma propre date de naissance . 

 miss beart est née  plus tard que la date wikipédienne  d'aprés mes calculs , elle n'a "que" 40 ans ( aujourd'hui 40 ans c'est comme 30 il y a 15 ans , vu la baisse de mortalité des personnes agées )   ,   vous les jeunes ne pouvez pas comprendre , qu'est-ce que 20 ou 60 ans à l'échelle de la planéte ?

par contre tout ce qui est  gravé , peint, dessiné , photographié ?  devient aussitôt intemporel . Admirons donc ces yeux , un point c'est tout!
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  il serait de mauvaise foi de ne pas lui reconnaître le culot des belles garces,  mannequin ,puis actrice au cinéma , au théatre, puis mannequin pour Syvie Lancrenon , grand photographe de stars féminines , son objectif sait capter  sa sensualité singuliére , Sylvie Lancrenot maîtrise le phénoméne de la spontaniété avec un professionelisme digne des maïtres !
dans ses oeuvres, rien n'est du au hasard , et tout semble pourtant alléatoire , ce qui est aussi le fruit des coiffeurs et maquilleurs , qui rodent autour du modéle ! à l'affut du détail qui tue ou ... assassine .

bref , Sylvie Lancreno est une grande artiste classique , qui choisit des modéles que j'aime déssiner et peindre !

 

  dessin d'aprés une photo de sylvie L. publiée dans ELLE

pastel


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portraits d'aprés une photo d'Emmanuelle dans le role de MILADY

 

pastel

robe : contours photoshop

 

 

même image  avec cheveux plus blonds
+
accessoires  photoshop

de dos  , pastels

 

pastel: Emmanuelle Béart Vénus  d'une semaine nue en couverture de ELLE (2003)

un tabac dans les kiosques!

 

autre pastel de la couve d'ELLE MAG.

BEART trés "BARDOZIENNE"

 

les mains

une sensualité qui fait mouche et laisse rarement indifférent

EMMANUELLE  les plus belles PHOTOS
 



VOIR AUSSI PORTRAITS D'EMMANUELLE AU CRAYON DE COULEUR ICI

par valérie publié dans : COEUR IMPUDIQUE illustration+ texte communauté : PASSIONNATA
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