...levé , "sur le balcon " enfin une tite photo , bon c'est pas l'amérique mais il parait que c'est celui qui a l'intention qui
compte ...( je sais pas vous mais moi , ça suffit à me faire rire , je suis trés bon public , fut-ce de moi-même ! )
( peinture avec des ratés recadrée pour récupérer ce qui l'est pas , raté.), en regardant bien vous verrez que c'était une copie d'une toile de jacqueline marval , voir article plus bas .
l'image de la toile pré-citée a "sauté "! rdv
prochains articles et désolée pour le malentendu
j'aime !
les fenétres , les rideaux qui volent , les balcons , les morceaux de , et tout ce qui va avec ...
vous voyez la petite statue à droite ? c'est la peinture au scan raté dans "balcon" , encore floue la photo .mais au moins ça donne une idée ( de l'étendue des dégats
lol)
formats environ 21 x 30 (A! ma javé plou dé la monné pour' lè grandeu tablô !)
en travaux , petit portrait à l'huile et au pastel d'une rousse fatale , PAS FINI pastel et huile , format A4
premiére phase térébenthine liée à trés peu de pigments +pastel aprés séchage
**
3eme phase : pigments plus huile de lin
un peu floue
!! pas fini !!
Hello darkness, my old friend, Ive come to talk with you again, Because a vision softly creeping, Left its seeds while I was sleeping, And the vision that was planted in my brain Still remains Within the sound of silence.
In restless dreams I walked alone Narrow streets of cobblestone, neath the halo of a street lamp, I turned my collar to the cold and damp When my eyes were stabbed by the flash of A neon light That split the night And touched the sound of silence.
And in the naked light I saw Ten thousand people, maybe more. People talking without speaking, People hearing without listening, People writing songs that voices never share And no one deared Disturb the sound of silence.
Fools said i,you do not know Silence like a cancer grows. Hear my words that I might teach you, Take my arms that I might reach you. But my words like silent raindrops fell, And echoed In the wells of silence
And the people bowed and prayed To the neon God they made. And the sign flashed out its warning, In the words that it was forming. And the signs said, the words of the prophets Are written on the subway walls And tenement halls. And whisperd in the sounds of silence.
Et une traduction:
Salut obscurité, ma vieille amie. Je suis venu pour te parler à nouveau, Parce qu'une vision avançant doucement, A laissé ses graines alors que je dormais. Et la vision qu'on a implanté dans mon cerveau, Reste encore, À l'intérieur du son du silence.
Dans des rêves agités, j'ai marché seul, Sur des routes pavées étroites, Sous le halo d'un lampadaire. J'ai tourné mon col vers le froid et l'humidité, Quand mes yeux ont été poignardés par le flash de la lumière d'un néon, Qui a déchiré la nuit Et touché le son du silence.
Et dans la lumière nue j'ai vu, Dix mille personnes peut-être plus. Des gens parlant sans rien dire, Des gens entendant sans écouter, Des gens écrivant des chansons que les voix ne "partagent" jamais. Et personne n'ose, Perturber le son du silence.
"Idiots" ai-je dit "Vous ne savez pas Que le silence, tel un cancer, se propage, Écoutez mes mots afin que je vous enseigne, Attrapez mes bras que je pourrais vous tendre" Mais mes mots, tels des gouttes de pluie silencieuses, tombèrent, Et résonnèrent, Dans les puits du silence.
Et les gens se courbèrent pour prier, Vers le Dieu-néon qu'ils ont créés, Et l'enseigne fit clignoter son avertissement, Dans les mots que cela formait. Et l'enseigne dit "Les mots d'un prophète sont écrits Sur les murs du métro Et les halls d'immeuble" Et chuchota dans les sons du silence.
mais de quoi ça cause ? une fois n'est pas coutume , ja suis trés tentée de mettre mon grain de sel , voir la saliére entiére , si l'alchimie ainsi causée parvient à
éclairer ce texte ; lequel, texte pourrait avoir l'air d'un simple délire alors qu'il traite de l'essence de toute quéte spirituelle digne de ce nom ! mais oui , observons la façon dont l'auteur oppose ce qui est à ce qu' on nous enseigne en tant que
vérité : une vision s'insinuant doucement en moi,
A semé ses graines durant mon sommeil
Sous le halo d'un réverbère,
Je tournais mon col à cause du froid et de l'humidité
Lorsque mes yeux furent éblouis par l'éclat de la lumière d'un néon,
Qui déchira la nuit et atteignit le son du silence
Idiots, dis-je, vous ignorez,
que le Silence, se propage tel un cancer,
Entendez mes paroles que je puisse vous enseigner
Prenez mes bras que je puisse vous atteindre
à travers ces mots on comprend que le gars a été touché par une révélation qui va grandir en lui (les graines semés dans son sommeil ) , cette vision d'un univers ouvert à la
connaissance et à l'amour , assez puissante pour déchirer la nuit , va imédiatement se heurter au "son du silence"
c'est à dire le choeur d'indifférence et d'incrédulité , le "carton pate " d"une pseudo réalité qui sert de repére aux hommes incapables de changer ici c'est on ne peu plus clair :
"Et dans cette lumière pure je vis,
Dix mille personnes, peut être plus
Des personnes qui discutaient sans parler,
Des personnes qui entendaient sans écouter
Des personnes écrivant des chansons que leurs voies ne partageraient jamais
Et personne n'osa déranger le son du silence"
"...Mais mes paroles tombèrent telles des gouttes de pluie silencieuses,
Et résonnèrent dans les puits du silence..."
encore la narration de l'impuissance de l'auteur face aux rituels poussiereux qui gouvernent le monde
"...Et ces personnes s'inclinaient et priaient
Autour du dieu de néon qu'ils avaient créé
Et le panneau étincela des avertissements
A travers les mots qu'il avait formés,
Et le signe dit : les mots des prophètes
Sont écrits sur les murs du métro
Et des halls d'immeubles délabrés,
Et murmurés à travers les sons du silence"
pour finir , on peut imaginer que les prophétes et les visions pourront bien défiler et s'inscrire sur les murs ,
cela ne changera rien à la condition humaine , tant qu'elle sera incapable de "se faire face" et de commencer à opérer , seule , les modifications essentielles
à son ouverture sur elle même
on remarque dans ce texte une analogie avec l'allégorie de la grotte de platon , et avec les paroles boudhistes qui nous disent d'ouvrir , (vraiment )nos yeux , et que pour le
faire il faudra apprendre à s'éloigner des illusions que générent nos émotions quand on les laisse devenir nos maîtres .
à part ce trés beau texte , je suis pas fan de simon et garfunkel...
"...quand ils jettent en dansant leur bruit vif et moqueur ce monde de métal me ravit à l'extase et j'aime à la fureur ce monde ou le son se méle à la couleur ..." Charles Baudelaire , les bijoux
l'high techno de mon ordi délave les coloris et maltraite les accents précieux
qui sont à l'origine de mes peintures qui peu à peu
empruntent les chemins de l'intime
pour se frayer une route face à la critique de mes yeux
qui , peu à peu s'adoucit ,
et je réalise ainsi
que plus l'oeuvre est jolie dans la réalité de mon ici
et moins elle est belle
au virtuel .
(et, si vous avez mal compris , j'ai des problémes de numérisation .)
toujours à trainer prét des fenêtres , ici une interprétation d'un tableau de jacqueline marval , quelques fleurs tandis que les causes plus chéres se
trament à mon insu par l'intermédiaire de la peinture dans mes mains
petit détail cher à mon coeur
En faisant ce portrait (un peu hâtif et malahabile) je me suis aperçue que la beauté de marilyn était essentiellement
intérieure .
parce qu'avec de tels traits et une telle façon de présenter son visage ( larges lévres rouge , entre-ouvertes sur les dents , nez relevé , loudes paupiéres tombantes ourlées de noir , méche
platine et mouvement vers l'avant comme pour s'offrir )
elle aurait pu avoir l'air d'une grossiére allumeuse ou d'une cruche écervelée .
Pourtant ce ne fut jamais le cas , parce qu'elle avait cette aura angelique , cette voix de petite fille .
Parcequ'elle avait cette cette façon d'être qui fit la griffe de ses meilleurs rôles et qui saute aux yeux dans les interviews, vous savez cette façon d'être de ceux qui se comportent comme
si chaque instant dissimulait tous les trésors du monde , comme si demain ne comptait pas .
Oui , elle avait l'aspect d'un ange et c'est sans doute que tout ce qu'elle avait enduré avant de devenir "miss monroe" , au lieu de l'avoir endurcie , avait fait d'elle un être
éthéré , détaché du monde et , au moment des photos ayant servi pour ce portrait , une personne qui n'attendait plus rien des autres .Je songe à l'époque à laquelle elle a vécu , à l'univers
qu'elle a connu , et je réalise qu'elle a du payer trés cher sa célébrité , quand bien même, à se pencher sur sa biographie , on se rend compte qu'elle a commencé à payer fut-ce
pour être en vie .
Et finalement dans ce visage offert nous pouvons lire une demande "aimez-moi" disent ses yeux et sa bouche silencieuse.
il y avait en elle l'aspect indicible et éphémére d'un ange , quand un ange passe ...
quand j'ai commencé à peindre ,
le bouquet de fleur était pour moi le symbole de tout ce contre quoi je me révoltais , la bourgoisie bien pensante , en surface seulement (genre Bree dans desperate housewife...),
et puis voila , les temps changent , on comprend les choses autrement on évolut ... le bouquet de fleurs est un excellent excercice et parfois il fait de merveilleuses toiles
!
ici c'est juste une interprétation d'un bouquet de van-gogh
et, pour info , j'ai pas mal travaillé ces temps ci , des
copies de jacqueline marval , des dessins et 2 autres toiles en cours , j'ai toujours les mêmes soucis d'appareil photo , bien qu'ayant une imprimante neuve les scans sont trop ternes , et,
pour finir j'en ai parfois, vraiment marre du bout de table qui me sert d'atelier , et je n'apprécie que peu la station assise devant l'ordi, (de moins en moins ) néanmoins je suis encore
ici , et , même si je ne laisse pas forcément de com , je visite réguliérement vos blogs où je constate que je suis la seule à avoir si peu de commentaires !
ce qui est tout à fait remarquable .
à ce stade je me suis demandé qui!? est le peintre touché par la grace , qui donne ainsi aux fleurs , leur splendeur et parvient à nous faire sentir
leur fragilité .Beauté et imparnence , voila la" leçon" de cette magicienne de la composition, cette denteliére de la lumiére,qui "redoutait " la peinture "littéraire", Elle croit que les arts ont des frontières et que le peintre ne doit émouvoir, charmer et retenir que par la seule qualité de sa peinture.*
contemporaine des fauves , elle exposa au salon des indépendants
pour plus d'infos voir le lien plus haut
marval les roses
bouquet de boules de neige
les femmes de
Marval
étranges, dénudées dans des atmosphéres de conte , symbolistes , excellentes! les enfants
bon j'ai viré le texte incohérent que j'avais écrit , ce texte n'a pas lieu d'être , il etait sans corps , sans objet et emprunt d'une forme de
ressentiment qui préte à confusion !et, comme dit l'autre "dis ce que tu veux mais dis le bien!"donc je reparlerai
de la peinture contemporeine à travers un texte écrit en 2003 , que je devrais , un peu,corriger (énorme effort!)
Si en dévalant la colline Tu cavales un peu trop A trébucher sur les Ondines Qui longent le bord des ruisseaux Dis leur qu'ici c'est la machine Un voyage au bout du médiocre Que c'est un mal du pays qui mine Celui du commerce de l'autre
Et que rien n'est pour de vrai
Si tu t'envoles en bicyclette Dans une tasse d'anis étoilé Comme le calme après la tempête Peut aussi atteindre des sommets Reviens faire un tour près du coeur Au bout des âmes longilignes Il y a le corps des âmes soeurs Et la promesse d'une aube un peu plus digne
Même si rien n'est pour de vrai
Si ce n'est un rêve de misère Et des bas-fonds qui virent et voltent Des tiroirs-caisses pas loin les colts Ou des écrans totalitaires Rien n'est pour de vrai
Alors à cloche-pied on bouge Au lendemain des nuits d'ivresse Lorsque les dollars se dédoublent Au grés des mouvements de leurs fesses Peut-être bien quelques doigts d'honneur Adressés à la race des salauds Qui font leurs soldes, qui font leur beurre Au clac de la tristesse à la foire au bestiaux
Rien n'est pour de vrai
Puisque l'on ne rêve pas sa vie Mais que c'est elle qui nous rêve Il nous faudra chercher sans trêve Dans ses recoins les plus jolis Puisque les cheminées d'usines Crachent de longue leurs langues de déprimes Puisque le malheur est malin
A prendre l'allure d'un bonheur feint
exceptions , atypiques , idéalistes
, réveurs , créateurs de touts acabits , seigneurs et princesses , (en guenilles s'il vous plait, pour le trésor véritable, de ceux qui furent déshérités )! vous tous dont le coeur bat
parfois trop fort pour un "rien" vous dit-on . vous dont on dit que vous êtes" fous , bizarre, spécial, " et tous ces adjectifs qui ternissent l'éclat des âmes , parceque avoir des trésors
invisibles , l'âme lavée par les ressacs de la douleur , vraiment ce n'est pas vendeur , et c'est même encombrant . vous qui souriez en lisant ces mots ,et même si vous ne
souriez pas ! BONJOUR, restez encore un peu si le coeur vous en dit karen ann:lay down on your
head
huiles , faites la premiére année de ma conversion
à la peinture ... avant les questions
avant les doutes
avant le regard des autres
avant la culpabilité du temps...
... perdu à peindre etc..
premiére toile ! détail 2001
2003
****découvrir****
bahaus burning from
the inside
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bahaus king volcano
(instrumental)
portishead
king
volcano
"il serait temps de remettre la technique à sa place : d'abord vient le dessin , la technique suit " Franklin
diléttante solitaire sur une lune de conscience. la lucidité est mon brasier .
mon être n'est qu'une blessure et une rennaissance éternelle ; l'amour , la révolte , mon paradoxe .
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